Nous ne parlons pas du nirvana mais tout simplement de l'au-delà où l'esprit continue de vivre après la mort. L'esprit dans l'autre monde n'a pas une conscience totale, mais il se rend mieux compte de ce qu'il est, retrouvant progressivement la mémoire de ses antériorités et ainsi comprenant mieux sa personnalité et se relations de la dernière vie avec ses parents ou amis. J'indiquais dans la réponse précédente que l'on peut à peu près se connaître moralement en cette vie, si l'on est sincère avec soi-même. Et il n'y a pas besoin de "critères particuliers pour s'auto analyser". L'on sait à peu près dans quelle mesure et proportion l'on peut être égoïste, orgueilleux, jaloux, etc. L'on sait, si l'on a des relations conflictuelles, dans quelle mesure nous avons ou non notre part de responsabilité. J'ai employé la formule "être attentif aux autres", ce qui reste une donnée générale reliée à la notion d'amour qui demeure l'essentiel de la perspective évolutive. Mais tout le monde n'est pas l'abbé Pierre ou Mère Térésa, ce en quoi le sens de vie de chacun n'est pas forcément lié à une association caritative. Votre vie de famille fait partie de votre sens de vie, et ce peut même être l'essentiel de votre vie dans des responsabilités suffisamment prenantes pour qu'il n'y ait plus de place pour d'autres activités. Il y a de multiples façons d'assumer sa vie, selon les circonstances et les difficultés de chacun. Il n’y a pas un modèle particulier à suivre, mais simplement un sens à donner à sa vie, que ce soit dans l’univers familial ou ailleurs.