Bonjour Eric.<BR>Vous n'avez pas tort de penser qu'il y a des vérités éternelles. Leurs mises en évidences doit être prise en compte pour améliorer nos conditions de vies sous toutes les lattitudes. Cependant, une vérité doit toujours être définie et redéfinie, affinée pour en permettre la compréhension. Les esprits participent à ce travail dans l'apport de leur point de vue sur ce que représente Dieu, le guide, la vie, la mort. Pour autant, rien n'est écrit à l'avance. Même si nous savons qu'un jour il faudra bien mourrir, nous ne savons ni où, ni comment ni quand et c'est très bien ainsi. L'inverse remettrait en cause la liberté de l'être et sa disposition à penser et vivre par lui-même sans être une marionnette exposée au vent d'un Dieu qui manipule bon gré, mal gré. La conscience de la mort est une interrogation sur l'après, une interpellation sur le fait que l'existence ne se termine pas au fond d'un trou parmi les pots de chrysanthèmes. Nous sommes certainement plus prédestinés à aimer, à vivre plutôt qu'à mourrir. Finalement, la mort est une farce puisque tout continue alors qu'importe de savoir le jour et l'heure de notre mort, l'essentiel n'est-il pas de savoir notre rôle au sein de notre vie et du sens que celle-çi doit prendre?<BR>Bien à vous Eric et merci de votre visite!