Bonjour Claude.<BR>La culpabilité telle que vous la décrivez, engendre une paralysie de l'action. Il s'agit au final, non pas de se sentir coupable, sentiment et réflexe judéo-chrétien, mais de prendre conscience des inégalités qui nous entoure. A partir de la volonté, la responsabilité peut être un moteur à l'action qui devient non plus un sentiment, mais une concrétisation de l'idée à aider son prochain. Nous pourrions devenir coupable d'un manque de charité si malgré la conscience d'une misère à nos côtés, l'indifférence l'emportait. L'idéal à tous niveaux, du citoyen au politique en passant par toutes les couches de la société, c'est le partage efficace, organisé, conduit pour permettre à tout être vivant de ne manquer de rien quant à ses besoins vitaux et existentiels. Le spiritisme participe à cette prise de conscience du monde tant dans sa dimension spirituelle que par voie de conséquence, humaine. Rester seul dans un sentiment de fatalité en se désespérant du monde, est quelque part une complicité plus ou moins involontaire avec ceux qui cherchent le chaos. Les guerres demeurent, les menaces de destruction n'ont jamais été aussi violente et dangereuse qu'aujourd'hui, alors avec vous, nous pensons qu'il faut agir dans l'urgence pour la paix dans le monde.<BR>Bien à vous!