Bonjour Alex, vous êtes, votre femme et vous-même face à un choix moral et spirituel à la fois; un choix grave, lourd et difficile.Certains vous diront que le diagnostic précoce vous permet de renoncer à cette future naissance,d'autres qu'il faut garder l'enfant. Il ne m'appartient pas de vous conseiller ou de vous diriger vers l'une ou l'autre voie, mais de tenter de vous apporter quelques éléments répondant à votre attente.En règle générale, de nombreuses maladies de naissance telle la trisomie 21 ont une source spirituelle, ce qui revient à dire que ce sont là des "accidents de réincarnation", dont la cause première est d'ordre spirituelle.
Cela peut être dû à un problème antérieur et parfois une réincarnation trop rapide au regard de ce problème antérieur, qui aurait pu se résoudre, se solutionner par un stage plus long dans l'au-delà.
Nous avons reçu en ce domaine le témoignage d'un esprit qui en sa dernière incarnation fut trisomique, je vous en livre une partie: "Je veux, par ce message, témoigner au nom de tous ceux qui sont atteints de mongolisme et vous dire combien les hommes se trompent sur cette anomalie chromosomique. Quand je me suis réincarnée,j'étais consciente de mon choix et je savais que cette réincarnation n'était pas du goût de mon guide. J'avais alors un caractère entier et je désirais un retour rapide sur la terre en pensant naïvement que c'était pour moi le meilleur moyen d'avancer dans l'évolution.Dans ma vie précédente, j’étais décédée d'une méningite foudroyante, à la suite d'une épidémie à Bombay. Les prières sincères de ma famille indienne m'avaient alors permis de ne pas connaître le trouble ; je restais cependant choquée par cette fin brutale. La mémoire de mon double en était totalement imprégnée et le rôle de mon guide était de me le faire savoir. Malgré ses conseils, je ne pensais qu'à mon seul retour. Je savais prendre un grand risque, mais ce risque, c'est moi seule qui le prenais car, dans l'au-delà comme sur la terre, les guides respectent la liberté de leurs protégés.Pendant le processus de l'incarnation, au fur et à mesure de mon approche des vibrations de la matière, mon double me faisait revivre me derniers instants d'autrefois. Je ressentais de grandes douleurs à la tête et je tombais dans un trouble profond. Ce fut un véritable cauchemar. Je m'identifiais à une boule qui allait exploser. Quand je me suis réveillée dans le ventre de ma future maman, mon double s'était imprégné des images de mon trouble, le processus était devenu irréversible. Ma méningite d'autrefois se projetait dans le présent, à la fois sur mon double mais aussi sur mon nouvel héritage génétique, la trisomie 21 était programmée.
Le mongolien est donc en grande partie responsable de son état même si son histoire n'est pas identique à la mienne, et il est injuste de culpabiliser les parents. Je me souviens de mon incarnation et de l'amour de mes parents. Je me souviens de la prison charnelle qu'était devenu mon corps. Je voulais tout raconter car je me souvenais de "l'accident", mais j'en étais incapable.
Je voulais peindre, chanter, écrire, rendre service autour de moi. Mais c'était impossible. Lorsque j'étais heureuse, je manifestais ma joie en poussant des cris aigus. Lorsque j'étais malheureuse, je manifestais ma tristesse par des cris rauques et en frappant des poings sur les meubles qui m'entouraient. Je comprenais toute absolument tout ce qui se disait ou se faisait autour de moi. Je vivais le drame de tous les mongoliens, l'absence d'expression logique et durable.
J'ai eu la chance, dans mon état, d'avoir des parents lucides et attentifs, des parents qui connaissaient la stupidité et la méchanceté des hommes. Mes parents ne m'ont pas cachée comme on cache la honte, ils m'ont protégée.
La société est trop injuste, elle a peur de ses handicapés. Certains osent même affirmer tout haut ce que beaucoup d'autres pensent tout bas. Ils souhaiteraient la mort du handicapé parce qu'il vient déranger leurs décors.
Cette incarnation n'a pas été inutile. J'ai beaucoup appris dans ma famille et j'ai donné de l'amour autant que cela m'était possible."
En fait je vous ai restitué la presque totalité du message reçu, parce qu'il me paraît important. J'y ajouterai un avis, un conseil, une direction. Si vous décidez de garder cet esprit en retour, cet enfant et cet "homme" en devenir, malgré la douleur et l'incertitude, pensez à lui et priez pour lui chaque jour, envoyez lui toute votre force amoureuse par vos pensées, sorte de suggestions qui"pourquoi pas" peuvent modifier son état d'esprit et par voie de conséquence son état physique, embryonnaire soit-il.
Recevez force et courage, quelle que soit votre décision.
Cordialement