Bonjour, il reste toujours difficile de dire si le trouble est ou sera obligatoire selon les cas de figure, car nous l'avons déjà dit, de multiples paramètres sont à prendre en considération pour chacun. Malgré ce cas par cas, nos réponses présentent il est vrai un caractre global quant au trouble. Ces réponses sont le résultat de milliers de manifestations obtenues dans l'histoire spirite, réponses ayant permis de constater et de comprendre les divers états de l'au-delà et leurs causes.Ceci étant,le trouble n'est pas systématique. Nous disons souvent qu'il est relatif, ce mot n'a pas en effet, la valeur d'une durée précise, mais il permet d'englober ces différents paramètres qui vont s'ajouter en "faveur" du trouble ou non.<BR>Pour répondre à votre question et ce sera toujours imprécis, ce trouble peut être de quelques jours à plusieurs mois, voire plus. Après une mort accidentelle, toujours en règle générale, les esprits demeurent plus facilement sur les lieux de l'accident si ce dernierles a plongés dans l'inconscience subite et consécutive au choc, pour d'autres, cela peut être le lieu d'hospitalisation, pour d'autres encore, leur ancienne demeure ou proches de ceux qu'ils aimaient, ce qui les "rassure" d'une certaine façon et ce qui génère souvent la confusion pour ces esprits qui alors se croient toujours vivants parmi les leurs.Ce qu'il faut peut-être plus retenir dans cette réalité navrante, c'est ce que j'appellerai l'antidote du trouble, car il existe et il est d'une efficacité remarquable. Cette certitude vient elle aussi en conséquence des milliers de messages reçus provenant d'esprits que nous avions aidés, poussés, aimés dans l'action fluidique, après qu'ilsse soient manifestés dans le trouble , le désarroi, l'incompréhension, voire la douleur. Et tous venaient remercier et témoigner de cette propulsion soudaine, de cette chaleur et force données, celles qui réveillent l'esprit.<BR>si entre autres, ce forum pouvait permettre à chaque internaute de prier, d'apprendre ou réapprendre à prier, à penser, à aimer à chaque départ d'un de leurs proches ou connaissances, malgré la légitime douleur des restants, ce trouble relatif serait en partie vaincu.<BR>Bien à vous