je suis malade bipolaire et sujet hélas a de penibles depressions mais aussi à d intenses moments d exaltation où je laisse parler ma plume de poète avec une rapidité, une fluidité, une lucidité dont je n ose même pas m attribué la paternité tant les mots me viennent aisemment lorsque je me sens dans un climat d amour reçu ou donné. Suis je dans ces cas là dans des niveaux de conscience au delà des simples phénomènes biochimiques d un cerveau déréglé ou juste un cerveau assimilable à un cocainomane comme l interprètent certains psys?
la maniaco dépression serait elle un don/punition qui oblige l orgueilleux de son talent passager à l'inciter à adopter un attitude plus humble pour un don qui ne lui appartient pas ?