Bonjour,
A c'est vous Serge ? Enchanté de faire votre connaissance... (blague !). Pour 12862, je n'en dirai pas plus, une autre réponse ayant été apportée depuis. Rappelons ce qu'est la médiumnité. La médiumnité est un choix de l'esprit avant de se réincarner, choix qui va l'amener, au fil des circonstances de la vie, à être plus ou moins sensible aux choses de l'au-delà, vivant plus ou moins bien une certain nombre de phénomènes. On peut donc dire en effet que la médiumnité est quelque chose "de naissance". Mais avoir une sensibilité accrue dans sa jeunesse en conséquence de ce choix est une chose, être médium développé qui reçoit des messages en séances spirtes en est une autre. Une médiumnité, ça se développe, ça se travaille, ça s'affine, c'est soumis aux aléas de l'humain, au filtre de l'inconscient, et c'est un exercice bien souvent long, difficile, et laborieux. Cela n'est pas nouveau et le spiritisme est très clair là-dessus. Au delà de cela, il faut savoir que les enfants jusqu'à l'adolescence, étant plus proches de l'au-delà qu'ils viennent de quitter, pas encore "pollués" par l'éducation et la poids de la vie incarnée au fil des années, sont plus réceptifs aux manifestations spirites. Ils ne sont pas pour autant médiums, juste plus sensibles que nous les adultes. Si dans le lot, certains ont fait le choix de la médiumnité, cette hyper-sensibilité perdurera alors dans l'âge adulte, tandis que pour les autres, cela s'atténue et s'arrête bien souvent après l'adolescence. Et vous avez aussi d'autres cas de médiumnité latente qui ne donne rien de particulier dans l'enfance et qui finalement débouchera plus tard sur une sensibilité accrue. Mais dans tous les cas, reste l'impératif de développement long et difficile avant de parler avec le qualificatif de médium qui veut bien dire ce qu'il veut dire, à savoir "intermédiaire".
Bien à vous