Bonjour,
Il n'y a pas de notion d'épreuves qu'il nous faudrait subir comme quelque chose de subit en "punition de"... Rien n'est prévu, rien n'est écrit, mais il y a juste un ensemble de circonstances dans la maladie. Ces circonstances sont multiples eu égard à l'infériorité de notre planète et de nos vies antéieures souvent difficiles qui ont une imprimatur sur notre esprit et notre périsprit, et qui se répercute aujourd'hui dans nos corps physiques. Les maladies sont essentiellement une origine spirituelle, c'est à dire liée à l'esprit.
En fait, les esprits définissent trois types de génétiques dans l'origine des maladies, toujours en référence au triptyque esprit/périsprit/corps. Il y a d’une part la génétique dite spirituelle, où intervient l’histoire de l’esprit dans son évolution, c’est là qu’on va parler de la personnalité, du psychisme et des mécanismes psychologiques pouvant générer par exemple les phénomènes d’angoisse. Il y a d’autre part la génétique dite périspritale, où intervient l’histoire du périsprit, ce double éthérique qui enregistre l’ensemble des événements vécus dans toutes les incarnations pour le meilleur et pour le pire. Il y a enfin la génétique dite physique, celle officiellement reconnue par la médecine allopathique, où intervient l’histoire du corps, à savoir le "matériau de construction" apporté par les parents au travers de l’agencement de l’ADN étudié par les biologistes. Génétique spirituelle, périspritale, physique, nous pourrions faire l’analogie avec un mur de briques que l’on construit. La génétique physique, ce sont les briques plus ou moins parfaites apportées en héritage par les parents ; la génétique périspritale, c’est le ciment que l’on apporte soi-même pour monter le mur, ciment tributaire de sa fabrication et de l’histoire de ses matériaux constitutifs ; et la génétique spirituelle, c’est enfin le mode opératoire, la façon de procéder, le mécanisme expérimental choisi pour construire le mur, dépendant de l’acquis et des expériences antérieures. Alors, le mur sera plus ou moins droit, plus ou moins solide et résistant aux "intempéries" de la vie incarnée...
Ensuite ce sont de multiples facteurs contextuels qui vont faire que telle ou telle maladie va se déclarer ou pas : si la génétique spirituelle joue un rôle dans les mécanismes psychologiques, il apparaît que c’est avant tout par les génétiques périspritales et physiques, et des différences évidentes entre individus, que certaines personnes déclareront plus que d’autres telle ou telle maladie, qu’une personne réagira ou qu’une autre ne réagira pas. A partir de là, à notre niveau d'évolution actuel, nous n'avons pas forcément tous les moyens de maîtrise pour éviter les maladies : nous subissons. Mais déjà commencer par considérer la prédominance de l'esprit, c'est à dire considérer une médecine plus juste, plus globale, une médecine de l'âme qui prenne en compte l'autre moîtié du problème, au delà de celle du corps, voilà un pas essentiel que la médecine du XXI siècle devra engager pour ouvrir des champs nouveaux dans les phénomènes pathologiques et de guérison.
Bien à vous