Tout d'abord, merci pour cette riche réponse Laetitia, et encore une fois merci pour votre disponibilité car votre travail doit être énorme !
Je voulais revenir sur Dieu et ses représentations. En effet, je pense que nous nous comprenons et depuis j'y pu y réfléchir. En me remémorant les discussions sur le sujet spirite avec mes proches (tous plus ou moins septiques), je constate que j'ai toujours fait mon possible pour omettre le terme "dieu" car comme je le disais avant, celui ci est pour moi trop connoté par notre passé religieux et on peu exprimer (dans notre état bien entendu) cette force différemment. Mais en prenant du recul, je pense aussi qu'étant donné qu'aujourd'hui le scepticisme catholique et autre est très répandu en France, cela doit rendre méfiant de nombreuses personnes qui pourtant ne nierait pas avoir une certaine interrogation sur la nature de l'homme que l'on dit fait que de matière dans une évolution fait de hasard mais structuré.
Cela est une interrogation, mais la modernité du spiritisme ne serait-elle pas de se détacher de ce terme (comme il a été le cas avec les anges/êtres de lumière éthérés, les démons/esprits malfaisants etc...) mais aussi ne plus évoquer aussi souvent Jésus, pour que l'on puisse distinguer une philosophie dépourvu de toute résurgence religieuse ? Que l'on puisse dans un premier temps ne pas associer le spiritisme à une religion, ou pire une secte. Je comprend bien que de nombreuses valeures morales sont partagées avec toutes les religions, qui ont d'ailleurs une bases ancré dans l'idée de réincarnation.
Cela me parle beaucoup, car dans le début de mon apprentissage spirite, le lien avec le christianisme que faisait Allan Karcec dans ses ouvrages m'a un peu refroidis (aussi petit soit-il), mais j'ai pu me réconforter quand j'ai compris que les esprits s'exprimaient dans le contexte social et culturel de l'instant. Logique ! Comme tout le reste d'ailleurs, ce qui m'a ébranlé et convaincu. Pourquoi cela ne change t-il pas ? J'aimerais tant que le spiritisme brille de milles feux...
Cordialement et avec sympathie