Bonjour,
Le risque de "tomber sur un esprit moqueur", c'est une autre problématique. C'est au travers d'une longue expérience au travers d'un ou plusieurs médiums, avec un sens de l'analyse et de l'observation, que l'on devient apte à discerner la probité d'un esprit ou bien sa fourberie; et dans ce deuxième cas, il faudra conclure à un certain trouble et engager l'esprit en question sur la voie de sa libération.
C'est seulement par une longue expérience, à la fois du médium et de son entourage, qu'un groupe peut avancer sur la bonne voie. Il s'agit tout d'abord d'être spirite à partir d'une bonne connaissance du monde des esprits et des difficultés de la médiumnité. Et c'est seulement là que l'on peut faire avancer la science et la philosophie spirite en complément des principes déjà acquis par nos prédécesseurs.
Et pour revenir à la question du moment, nous dirons que s'il y a tant de problèmes d'addictions dans nos société, c'est le signe d'un déséquilibre dû à une quantité de problèmes qui se recoupent et qui s'additionnent : fragilités psychoaffectives, manque d'amour et de communication, rejets et ostracismes, crises d'identité dans un manque de reconnaissance, difficultés dans la vie quotidienne avec le chômage, le travail précaire ou sous payé, le tout entraînant une certaine démission face à l'éducatif et la formation des plus jeunes.
On ne peut pas dissocier la drogue de ses causes profondes, on ne peut pas la dissocier non plus de ses fournisseurs et de ses cartels qui s'enrichissent à milliards. La société en est souvent réduite à s'attaquer aux conséquences désastreuses surtout pour les drogues les plus dangereuses, tandis les grands criminels de l'approvisionnement ont encore de beaux jours devant eux. Pour faire ce constat, il est évident que nous n'avons guère besoin d'informations supplémentaires provenant des esprits...