Les mondes supérieurs vers lesquels nous irons un jour peuvent être très différents les uns des autres et ne pas ressembler à la Terre au niveau des paysages, structure d'une atmosphère, températures, fonctionnements physiologiques, etc. La différence physique tient surtout au fait que les mondes supérieurs sont plus éthérés, c'est-à-dire d'une densité de matière moins lourde et en quelque sorte plus "transparente", et ainsi l'esprit incarné est moins prisonnier de sa condition matérielle et vitale que sur Terre. Plus les mondes sont évolués, plus ils sont éthérés dans un environnement de matière moins dense et moins contraignant que sur Terre.<BR>2) Certaines personnes ont des signes, des visions, des pressentiments, qui leur laissent entrevoir l'au-delà lors des derniers instants, mais c'est loin d'être une règle générale. Nous avons souvent évoqué sur ce forum la notion de "trouble" qui indique justement que de nombreux défunts ne sont pas préparés à leur nouvelle vie (Voir sur moteur de recherche du forum le mot "trouble").<BR>3) Les manifestations extraterrestres peuvent avoir un aspect tout à fait dérangeant dans la mesure où l'existence avérée d'autres mondes habités, pourrait déstabiliser les puissants de la Terre, car ce serait alors une véritable révolution culturelle, un changement dans les mentalités qui pourrait mettre en péril les pouvoirs institués, qu'ils soient économiques, politiques ou religieux.<BR>En revanche, ces pouvoirs ne craignent pas une philosophie comme le spiritisme, car dans l'état actuel des choses, le spiritisme est souvent assimilé à une religion ou à des pratiques magiques d'un autre âge. Le spiritisme n'est souvent connu que pas sa caricature, auquel cas il n'est pas prêt de devenir un instrument qui puisse déstabiliser les mentalités au point de produire une révolution culturelle. Si tous les concepts spirites devenaient universellement reconnus, ce serait alors une véritable révolution, mais nous n'en sommes pas là, et donc les pouvoirs institués n'ont aucun souci à se faire pour le moment.<BR>4) La reconnaissance de la notion de "crime contre l'humanité" est effectivement un progrès, car l'on peut par là juger des crimes passés devenus imprescriptibles. Mais dans la réalité des faits et des comportements humains, les leçons de la deuxième guerre mondiale n'ont pas beaucoup servi. On disait alors "plus jamais ça", mais les génocides et les crimes de guerre se sont perpétués jusqu'à aujourd'hui. La condamnation des crimes contre l'humanité, c'est un progrès qui concerne l'application d'une justice, mais cela n'a pas empêché de nouveaux génocides comme les plus récents qui nous restent en mémoire : Cambodge, Yougoslavie, Ruanda, etc.<BR>