Bonjour,
A mon avis, vous relancez un débat qui s'arrête beaucoup trop à des questions de personnes et de comportements. Moraliser la vie politique sur un plan personnel, oui, il le faut évidemment, mais le plus important se situe dans une autre question qui est celle d'un choix de société ; un choix qui va même au-delà de nos frontières puisque nous sommes interdépendants et qu'il s'agit de l'avenir du monde. Un avenir construit sur des puissances financières multinationales prédatrices ? Ou bien un avenir de partage, de justice et de paix ? Quand les puissance financières poussent leurs avidité à son paroxysme, on en connaît les dégâts sociaux et c'est souvent le prélude à des conflits et des guerres.
Quant à François Mitterrand, le limiter à des faveurs qu'il a pu s'octroyer sur le plan personnel, c'est plus que réducteur, et il me semble, quoi qu'on en dise, que le bilan de ses deux mandats mérite mieux que de le réduire à l'entretien d'une maîtresse.