La statistique de un pour cent ne me paraît pas exagérée, dans la mesure où les troubles du psychisme sont malgré tout assez répandus. Il peut y avoir dans de très rares cas une confusion de la schizophrénie avec une sensibilité médiumnique latente, mais pour l'essentiel les critères de la schizophrénie, tels que la dissociation de la personnalité ou les hallucinations, sont bien réels en dehors de tout phénomène paranormal. <BR>Lorsqu'il y a l'influence d'un esprit qui donne lieu à des perturbations mentales, il est possible avec une bonne expérience et un bon discernement, d'identifier le phénomène obsessionnel. De ce point de vue, l'idéal serait que le médecin psychiatre soit en même temps un spirite, il pourrait alors aisément faire la part des choses et discriminer une altération psychique d'un phénomène médiumnique. <BR>N'ayant pas une formation suffisante en psychologie, je ne pourrai vous en dire plus sur tout ce que recouvre la schizophrénie, mais en tout état de cause, il y a de nombreux troubles de la personnalité qui ne relèvent pas de manifestations spirites. <BR>Parfois cependant, le médecin n'ayant pas les moyens de discerner tout cela, passera à côté d'un réel phénomène dû à une sensibilité médiumnique ; et effectivement dans quelques cas, il y aura donc confusion, et un médium se vera qualifié de malade mental. Mais ces cas restent relativement exceptionnels. Cordialement.