bonjour Maroussia, il est tout à fait juste de dire et de penser que les premiers désirs de celles et ceux qui nous ont quittés, sont de nous faire signe, nous dire: Ne soyez pas dans la souffrance, je vis et je suis heureux(se).
Oui mais voilà, nous ne les voyons pas, nous ne les entendons pas, en dehors des sujets médiums, sensitifs. Enfermés et prisonniers de notre matière, nos sens restent hermétiques à ces appels pluriels. Il est vrai que tout serait "si simple" si la mort côtoyait la vie, si ces morts plus vivants que nous, pouvaient nous rassurer sur la suite, celle que désormais ils vivent. Plus de questions, plus de recherches car avant de se poser questions, avant de chercher: Nous savons.
Les raisons de ce non possible pour tout un chacun de la communication avec ce monde parallèle qu'on appelle mort, est à mettre en parallèle avec notre évolution, une évolution qui ne se situe pas à une très grande échelle.
L'étude de nos origines nous renvoie à cette lente et progressive évolution. Si l'homme a grandi, a avancé, a compris, a trouvé, c'est toujours à partir de questions, à partir de recherches et de multiples expérimentations, tâtonnements et ce dans tous les domaines de la connaissance.En matière de philosophie spirite ,il en est par conséquent de même car pour pénétrer les lourdes vibrations de la matière qui nous environne, il est des conditions, des lois. Il est besoin d'énergie, d'instruments et c'est en règle générale par l'intermédiaire de sujets sensibles, de sujets médiums que progressivement le voile de l'au-delà s'est levé à notre compréhension. Les pionniers du spiritisme, (histoire récente quant à sa définition et à ses expérimentations, puisque datant de l'époque d'Allan Kardec), y ont consacré des dizaines d'années.
Les hommes ont souvent la naïve réflexion de dire, de penser que si il n'y a pas de mort, eh bien que les morts se manifestent à tous. Ou encore, personne n'est jamais revenu pour le dire. Si, celui qui est revenu pour le dire s'appelait Jésus, voyez le temps qui s'est écoulé et la récupération qui fut faite à partir de propos simples, vrais et de manifestations tangibles. Et depuis( et même avant) les morts n'ont cessé de faire signe aux vivants ( lorsque bien sûr ils trouvaient les conditions favorables et adéquates à leurs manifestations) Puis le spiritisme révélé et expérimenté avec sérieux et rigueur met en évidence les conditions de ces possibles manifestations. Allan Kardec définit alors la doctrine spirite, la codifie et publie une dizaine d'ouvrages fondamentaux en ce domaine et sur ce sujet.
Voilà déjà un certain nombre d'éléments qui permettent de comprendre que rien ne s'acquiert sans l'effort, le travail, la réflexion, la persévérance.
Nous en sommes là et c'est déjà pas si mal et cependant que de temps faudra-t-il encore pour ouvrir toutes les consciences à cette philosophie des esprits. Consciences dépendantes de leur éducation, de leurs confessions, de leurs croyances ou de leur athéisme. en finalité, plus les consciences s'ouvriront et s'uniront, se réuniront autour de cette pensée universelle, plus les esprits pourront se manifester avec aisance car l'enfermement des consciences ne projette pas de vibrations favorables. L'énergie qu'ont besoin les esprits correspond aussi à notre manière de penser.
Bien cordialement