Bonjour Marie-Paule ,
Ce que vous ressentez correspond au constat que nous faisons depuis la création de ce cercle et les même difficultés ont été relevées au 19ème siècle lors de la découverte des phénomènes médiumniques et de l'édification de la philosophie spirite. Les pionniers du spiritisme, pour la plupart des personnes qui faisaient autorité dans leur discipline ont été raillés, dénigrés, traités de fous ou d'imposteurs. Cette vérité pourtant si logique, si cohérente et fondée sur des études sérieuses remet sérieusement en question des positions religieuses, nihilistes ou matérialistes et heurte de cette façon des consciences qui ne sont pas encore prêtes à entendre ce qui pourtant deviendra l'évidence dans quelques décennies voire siècles. Aussi il est vain de tenter de persuader des personnes qui ne veulent rien entendre.L'on sait toutefois avec l'expérience que des propos spirites même s'ils sont réfutés sur le moment sont entendus et mémorisés et ressurgissent dans certaines circonstances à l'approche de la mort notamment. Nous avons pour notre part de nombreux exemples parmi nos proches qui se sont souvenus in extrémis de nos "sornettes". Cela les a aidé à retrouver leur chemin, en plus de chaines ou des prières que nous effectuons bien entendu. Le constat est toujours le même de la part des esprits qui découvrent l'au-delà; cela correspond en tous points à ce que nous disons et répétons sur la vie après la mort.Ces certitudes ne sont pas le fruit de croyances mais des certitudes acquises par l'expérience, la réflexion et l'étude.Et puis parfois certains prennent plaisir à se moquer des spirites, c'est parfois une posture car au fond une infime partie des être vivants croit au néant, la plupart croient plus ou moins consciemment à quelque chose de plus fort que la mort (comme votre votre mari qui s'adresse à son père décédé)c'est normal nous sommes avant tout des esprits qui avons effectué déjà plusieurs aller-retours vers l'au-delà mais sans nous en souvenir.
Cordialement