Bonjour,
Vous savez, les choses ne sont pas aussi simples, les esprits n'étant déjà pas constamment à notre disposition. Dans le fonctionnement de nos séances, il est assez rare que nous ayons l'occasion de poser des questions. Les esprits se manifestent par eux-mêmes et portent le propos que ce qu'ils ont envie de dire, nous ne maîtrisons pas le thème de leur manifestation. Ensuite, les propos des esprits sont bien souvent généraux, apportant une vue globale sur des problèmes ou des interrogations. Le cas du petit Antoine est bien entendu pour tous source d'inquiétudes et d'interrogations, mais combien y a-t-il d'autres petits Antoine de par le monde ? Et que ferions-nous des informations fournies dans une société qui prend le spiritisme comme foutaise et les médiums comme tous des charlatans ? Imaginez aller voir la police en disant : "je sais ce qu'est devenu le petit Antoine, parce que les esprits m'ont dit que..." Aucun juge ou policier n'accepterait l'origine des infos fournies, à moins soi-même d'être considéré comme suspect, à défaut d'être pris pour barjo, ce qui serait pour le moins un comble ! C'est malheureux à dire, mais il en est ainsi. Tant que la société ne reconnaîtrait pas l'esprit et sa possible manifestation aux vivants, nous en resterons sur ce constat. Pourtant je suis bien d'accord avec vous que cela pourrait apporter beaucoup d'aide. Les esprits aident tout le monde, pas seulement les enfants et les innocents. Ils manifestent l'Amour, invite à l'Amour, à la Paix, au Respect, à la Tolérance, au Partage. De belles idées qui ont pourtant bien du mal à s'imposer à une humanité en souffrance. Aider un petit Antoine est une chose, et il est certain que des esprits derrière font leur possible pour aider de manière subtile les recherches, mais la préoccupation majeure des esprits est ailleurs pour la planète tout entière : guerres, catastrophes, misères, inégalités de tout ordre, famine,... Les choses doivent être replacées dans leur contexte avec une prise de hauteur qui est certainement nécessaire. A leur niveau, il est des priorités qui peuvent être différentes des nôtres, car ils ont cette vision globale que nous n'avons pas. Il ne faut pas s'en offusquer ou le regretter, mais il faut certainement le réflêchir et le comprendre.
Bien à vous