Bonjour.
"Amorce de racisme"... je renvoie la personne à sa définition. Je n'ai élevé aucune race au dessus ou en dessous d'une autre. Bien entendu qu'il y a des massacres d'animaux perpétrés par les blancs, pour répondre à Colombe. J'ai vu pleins de choses sur Internet, des massacres odieux pour faire du halal ou du casher, et des massacres d'animaux sans but réel, par des blancs, des occidentaux, des asiatiques. Pardonnez ma révulsion. Excusez moi d'être intolérant envers ces pratiques, excusez moi de me forcer à stigmatiser, à rejeter en bloc toute forme de massacre. Je continuerai à pointer du doigt tous les auteurs de barbarie, sans distinction de race. Ne rien dire, c'est consentir.
Ici, c'est le reflet de la télé : toute parole intolérante, même totalement justifiée comme ici, est dénoncée, mise au ban, sans discuter de la raison de celle ci. Je pointe du doigt et je stigmatise ces personnes, qui réagissent comme ça, bien souvent pour se trouver facilement une vertu sans effort. Je rejette les hypocrites en bloc, comme en politique, ce qu'ils ont à dissimuler est bien souvent supérieur à des personnes indélicates qui crachent ce qu'elles pensent réellement, sans filtre. C'est presque un jeu, c'est à celui qui dénoncera le plus d'"intolérances". Celui là recevra des médailles du gouvernement et des niaiseux, mais n'aura que mon mépris ainsi que celui des gens de bien. Les médailles reçues de la main de corrompus, je les balance dans le caniveau, ou je leur fait bouffer, en fonction de mon humeur. L'intolérance a du bon quand elle est utilisée d'une bonne façon. Le tolérant perpétuel devrait accepter qu'on éventre des femmes enceintes pour clouer des foetus aux portes ? (non ce n'est pas en enfer que ca se produit, c'est sur Terre, je vous laisse deviner où).
Qui vous dit que Jésus n'a jamais décroché une droite à un type qui le méritait amplement ? Le coup de tendre l'autre joue relève pour moi davantage d'une image, à moins qu'il ait été masochiste, qu'il aimait le cuir qui claque, ce qui ne colle pas avec un type intègre.
On vit sur une planète remplie de cons / de bornés / de vicieux / de manipulateurs, et chaque jour qui passe, je constate l'hypocrisie à tout niveau, ca me fait très mal car je suis incapable de ça, et je suis conscient du mal extrême que ça produit. La vérité est toujours dissimulée pour ne pas créer d'incident diplomatique. Le mensonge serait impossible à cacher, les 7 milliards de personnes s'entretueraient.
On nous dit de ne pas remuer la merde. Tant qu'on ne la remue pas, elle ne sentira pas, mais elle sera toujours présente qu'on le veuille ou non. Remuons là, faisons savoir qu'elle existe, c'est le seul moyen que quelqu'un finisse par se dévouer pour débarrasser le monde de celle-ci.
A la télé, tous les jours on entend des évènements qui seraient passés pour de la science fiction il y a 10 ans. Les gens ont fini par accepter que "c'est comme ça", "on ne peut rien y faire", "tant pis". Et ils revotent pour les mêmes personnes qui les ont mises dans la merde.
J'ai parfois l'impression de vivre sur une planète de zombies, alors que pourtant, à l'époque les gens faisaient la révolution pour moins que ça ! Les gens sont émasculés, à force que les politiciens et les médias leur ont subtilement répété jusqu'à l'inscrire dans le subconscient qu'on était tous des collabos, des colonialistes, des esclavagistes, des génocidaires. Dans le but de culpabiliser et de faire accepter l'inacceptable. D'ailleurs, que pense De Gaulle de la situation complètement démente d'aujourd'hui ? Sans doute pas moins que moi. Aujourd'hui il est détaché de cette planète, mais s'il était incarné ? D'ailleurs, même à l'époque je crois savoir que des abrutis le désignaient comme un fasciste, la méthode est la même aujourd'hui.
Les gens comme moi s'insurgent, de manière grossière certes (les oreilles chastes en sont choquées, mais le sont moins quand leur propre confort n'est pas perturbé).
Accepter l'inacceptable, l'injustice, c'est au dessus de mes forces. Je suis pas un bon client pour le système. J'ai lu qu'ici on avait souvent des épreuves à subir, souvent douloureuses. J'en ai conscience au moins d'une : celle de devoir constater le mal absolu sans moyen d'action, comme un homme maitrisé et forcé d'assister au viol de sa femme par une demi douzaine de monstres sans rien pouvoir faire. J'ai choisi de dire les choses telles qu'elles sont, de sortir de ma zone de confort, de me faire du mal, peut-être un jour au prix de ma vie si je gueule assez fort.
Parvenez vous à vous projeter, au moins ? Avez vous de l'empathie ? Moi oui. J'ai infiniment plus de respect pour ceux qui insultent les gens de ce qu'ils sont réellement, que pour les moralistes qui se contentent de réciter la bonne parole en prenant bien soin que l'odeur de merde n'atteigne pas leurs narines. Obligé de tenir des propos violents pour que ça percute. (et encore je me suis retenu, vu le lieu un minimum respectable). Merci de m'avoir supporté jusqu'ici.