Que pensent les esprits des thèses de monsieur Duquesne qui dans Le Dieu de Jésus évoque un dieu qui ne serait pas tout-puissant et qui, par amour, a laissé l'homme libre acceptant ainsi ces errements et surtout l'idée d'une création qui n'est pas achevée à laquelle nous participons activement? J'y sens un écho à l'idée que nous nous réincarnons pour progresser...