Bonjour Isa, le conseil pourrait être:"Pensez à leur bonheur, à leur liberté", mais vous Isa, vivez cette séparation comme un malheur et une amputation.Oui,celles et ceux qui sont partis doivent être peinés de votre propre chagrin que vous n'arrivez pas surmonter. L'apparent calme que vous observez chez les autres n'est pas synonyme d'oubli ou d'indifférence, c'est peut être le résultat d'une forme d'acceptation(ce qui n'exclut pas des périodes difficiles). C'est sans doute ce qui correspond à l'expression "faire son deuil". Accepter le départ, c'est accepter la vie ici-bas et au-delà, et cette acceptation ou cette résignation permet de continuer à faire vivre nos amours d'ailleurs, en lés intégrant au présent terrestre. Je pense qu'il est beaucoup de personnes qui s'adressent quotidiennement dans leurs pensées ou dans leurs paroles à leur fils, leur fille, leur père, leur mère, leur ami(e).<BR>Peut-être, Isa, que cette incapacité actuelle à vous résigner devant les faits et face à l'absence, est le résultat de vos incertitudes, de vos doutes encore présents. Vous aimeriez croire en cette continuité vitale et spirituelle, telle que vous la découvrez dans vos lectures ou sur ce forum et simultanément, vous vous demandez si vous ne vous laissez pas aller à des chimères, raison de votre désir d'avoir un signe. Seule la conviction ou la foi génère l'acceptation et une forme de sérénité face à la mort. Nous conseillons souvent l'aide aux esprits, leur libération pour de nombreux cas,il faut déjà apprendre à se libérer sur terre du poids de nos incohérences. Bien à vous, Isa et bonne journée