Bonjour Marie, il ne faut pas oublier que nous avons tous été crée simples et ignorants par la force créatrice, Dieu, lors de notre pulsion. A ce titre, nous avons connu, de part cette ignorance, la bassesse des instincts meurtriers, le plaisir sadique de faire le mal etc… durant de nombreuses vies. Et pourtant nous nous sommes réincarnés, inconsciemment puis consciemment, par nécessité d’évolution, nous avons continué à faire ce mal et lentement, oui très lentement, au bout de X vies, notre conscience progressivement, par l’expérience, par la réflexion , au contact des autres, nous a fait abandonner la voie du mal. Cependant, encore aujourd’hui, nous connaissons cette ambivalence de vouloir le bien et d’avoir encore des réflexes d’égoïsme, d’orgueil, de domination, de haine, de violence car nous sommes encore loin d’être des esprits évolués. Alors ce qui est valable pour nous, cette loi d’évolution naturelle qu’est l’incarnation, est valable pour tout esprit. L’évolution est donc lente et difficile car nous sommes des êtres libres d’agir avant tout. Et ce que nous enseigne le spiritisme, c’est que le mal ne se combat que par l’amour. Il ne tient qu’à la société des hommes, de proposer des réponses adaptées, et pas simplement l’enfermement qui ne résout rien. Il ne tient qu’aux organisations sociales de protéger les plus vulnérables en s’occupant réellement, en prenant en charge ces personnes encore primaires, encore incapables de résister à leurs pulsions malsaines. Cela demande une volonté politique et des moyens humains réels mais il n’y a qu’à voir l’injustice de nos sociétés, les guerres, la famine pour comprendre que nous sommes dépassés et préoccupés avant tout par d’autres fausses valeurs. De ce point de vue, une société où le spiritisme, la réincarnation seraient admis, verrait petit à petit, ses drames disparaître car l’entraide, le partage, l’amour fraternel, feraient que personne ne se trouve livrer à lui-même. Alors œuvrons pour cette reconnaissance spirituelle. Bien cordialement.