Bonjour<BR>Ma question précédente a peut-être été mal envoyée.Sinon vous pouvez la supprimer et je la reformule, en complément des questions 234,536,1361,1367, et de l'article de l'accueil du site.<BR>Partant du concept selon lequel Dieu nous aurait créés imparfaits, cela revient à dire qu'avec l'homme ont été attribués le bien et le "moins bien" (ou le mal).Nous retrouvons la notion de dualité, omniprésente dans l'Univers.<BR>Que l'on l'appelle mal, ou satan, ou mauvais esprit, ou... ce ne peut être qu'une création divine et non l'expression d'un ennemi potentiel de Dieu, créé par on ne sait qui, dont le seul but serait de s'opposer à Dieu et de rivaliser par humains interposés.<BR>Or Dieu est infiniment juste.S'il a créé le mal, ce devrait être d'abord et par opposition, pour faire prendre conscience du bien.Ainsi les forces en présence sont déterminées sans équivoque.<BR>D'autrepart, l'Univers est immuable, mais cela ne veut pas dire immobile.Grâce au Principe Vital, l'évolution est permanente: et de fait notre avancement est inéluctable, seule dépendant de nous sa rapidité, et là encore le mal intervient en tant que stimulateur.<BR>Comme pour un entraînement physique,plus nous nous opposons à ce qui limite la performance, plus nous progressons (avec la différence que grâce aux lois de l'évolution,nous pouvons stagner mais pas régresser).<BR>Le mal nous propose des challenges mais ne remet pas en cause le résultat lorsqu'il est vaincu: chaque fois nous "avançons d'une case".<BR>Par contre il ne manquera pas d'imagination pour nous en proposer d'autres, mais comme nous devenons plus performants, nous sommes de moins en moins vulnérables.<BR>Alors finalement, heureusement que le mal existe. C'est l'outil qui nous permet, si nous le pouvons et le voulons, d'atteindre plus rapidement l'Absolu, le but ultime révélé par les prophètes.<BR>En fait, la notion primordiale est le temps, la durée.<BR>J'espère que cette interprétation simplifiée, qui actuellement satisfait le mieux ma recherche de logique, ne s'éloigne pas trop de la pensée spirite et j'en accepte volontiers toute critique cohérente.<BR>