Bonjour,<BR>Non, la pensée ne connaît pas de frontière et sait atteindre son but sans y devoir définir un lieu particulier. De toutes façons, les cimetières ne sont que les réceptacles des corps physiques, l'esprit est bien ailleurs, ayant rejoint un au-delà et poursuivant la route de l'évolution. Ce qui importe avant tout, c'est la pensée sincère et positive, en consciente et en recueillement, qu'elle soit émise de chez soi, devant une tombe, ou en pleine nature.<BR>Les esprits, même en cas de morts violentes, difficiles, ne restent pas emprisonnés dans leur corps. Ils peuvent vivre un moment de trouble avant de rejoindre l'au-delà, c'est pour cela que nous parlons souvent d'actes de pensées, de délivrance, de chaînes pour les faire sortir de cet état et les pulser dans l'au-delà.<BR>De par le passé, les esprits qui restaient coincés dans leur corps étaient appelés les "incorruptibles". Cela correspondait à des esprits qui au moment de leur mort se rattachaient à la seule chose qui les rassurait, à savoir leur corps. Ils restaient donc emprisonnés dans cette enveloppe de chair. Cela n'est plus le cas aujoud'hui, car après des entreprises de délivrance régulières depuis des années, le phénomène d'incorruptibilité n'existe plus sur Terre. Mais ceci étant dit, les esprits apprécient néanmoins les visites au cimetière et si ils y sont parfois présents, c'est attirés par les pensées de celles et ceux qui s'y rendent.<BR>Bien à vous<BR>