Tuerie de Nice
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Bonjour Jacques.Le terroriste a été tué.Il se réveille dans la pénombre et le froid.Pas le paradis où coule le lait et le miel comme on le lui a promis.Encore moins de vierges accueillantes.Il ne comprend pas et sa déception se transforme en peur.Pouvez-vous donner une suite spirite à ce début ? Merci.
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Bonjour Jean-Claude,
La suite logique à cela, c’est ce que nous avons souvent ici défini, à savoir un trouble profond, le trouble des mauvais esprits qui restent figés dans la même haine une fois qu’ils sont désincarnés. Et si pour eux le temps s’est arrêté, la pensée continue à tourner en boucle sur l’intention dernière du crime pour un esprit qui n’a pas réellement conscience de sa mort ni de sa survie. Il est dans le tourbillon de sa pensée criminelle sans voir la moindre porte de sortie, ce en quoi il n’est pas en capacité de réfléchir à sa nouvelle condition ou au fait de ne pas trouver ce qu’il attendait.
Dans le meilleur des cas, ces esprits peuvent se trouver en situation d’être délivrés par la séance spirite, ce que nous continuons de réaliser à l’intérieur de notre cercle. Autrement, le principe connu en spiritisme jusqu’alors, c’est que des mauvais esprits ont souvent fini par se réincarner spontanément et inconsciemment sans être sortis du trouble, attirés naturellement par la matière, mais n’ayant pas eu l’occasion de se repentir, ils continuent de véhiculer les mêmes sentiments qu’avant lorsqu’ils se réincarnent.
Concernant les terroristes actuels, il y a peut-être une particularité supplémentaire, c’est que dans la manipulation qu’ils ont subie, ils croient réellement au paradis qui les attend et ils ont donc la conviction d’être sur le juste chemin. C’est sans doute ce qui les différencie du criminel classique, qu’il soit de droit commun, guerrier, génocidaire ou autre ; le kamikaze endoctriné devient réellement « fou furieux », ce qui ne retire rien pour autant à la notion de mal absolu imprégnée en lui. Celui qui par nature dans son infériorité est enclin au mal, sera évidemment la proie facile des manipulateurs. C’est ce que nous avons connu dans toutes les guerres.