À 20133
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Bonjour,
moi aussi je ne touche que le RSA et le Secours Populaire m'a beaucoup aidée. Mais vous semblez encore avoir les moyens d'avoir un abonnement internet !!!! Moi , je ne peux même pas . C'est une amie un peu plus argentée que moi , qui m'a montré sur le sien ce Forum et elle m'a prêté un livre : " Le succès est à vos ordres " de KO Schmidt de chez Bussières et je viens de comprendre que notre situation , MA situation ,à nous français , est du un tout petit peu à cause de notre comportement personnel. Je le mets bien en pratique et déjà j'ai trouvé des heures de ménage ( malgré que j'ai un Doctorat ! ) , car il n'y a pas de sots métiers que de sottes gens . Essayez de trouver du travail même pour le moment non déclaré ... en attendant mieux . Bonne Chance. Ne me répondez pas , je ne pourrai sûrement pas vous lire ..... -
Bonjour,
Je ne crois pas utile de prolonger davantage ce débat. Nous savons tous ou sommes censés savoir que la misère est bien présente dans notre pays. Mais ne tombons pas dans le piège de mettre face à face et en opposition les plus démunis et ceux qui ont encore de quoi vivre. On ne peut pas reprocher à une personne de vivre correctement quand les circonstances de sa vie lui ont permis une situation encore favorable, de même qu'on ne peut pas reprocher aux chômeurs d'être paresseux comme on l'a si souvent entendu.
Dans ce message, vous indiquez qu'il y a toujours des moyens pour tenter de s'en sortir et de survivre même très mal, ce qui est tout à votre honneur. Les plus volontaires trouvent les moyens de leur survie, et les plus fragiles finissent par couler.
Mais au-delà de cela, l'on doit aussi considérer le problème dans sa globalité, parce que ce problème a des causes profondes liées aux vices d'une certaine partie de l'humanité qui s'enrichit par la spéculation en ne respectant plus aucune règle, ce qui nous a conduit à la crise actuelle. Il ne faut donc pas se tromper de cible... c'est à dire ne pas opposer l'humanité pauvre à celle qui l'est moins, car les uns comme les autres n'y sont pour rien.