mon fils benoit
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bonjour,
Je vous avais ecrit il y a quelques mois au sujet de mon fils que j'ai perdu il y a 1an et demi... il avait 26 ans apres une greffe des poumons qui n'a pas reussi .... colombe m'avait bien repondu... mais je n'arrive toujours pas à croire qu'il ne soit plus là... nous etions tres tres proches à cause de sa maladie et que nous etions toujours ensemble alors ma question est , comment avoir de "ses nouvelles" juste savoir qu'il est bien et même libre et heureux.... j'avais esperé un moment qu'il vous contacte....j'ai perdu mes deux fils ( le premier avait 6 ans et demi ) et puis maintenant benoit... j'ai un pied ailleurs quand ses enfants ne sont plus dans ce monde mais savoir que leur envol les rend heureux m'apaiserait beaucoup.... dois je venir vous voir ?... je suis votre site tout les jours et lis beaucoup vos revues ....et je vous remercie d'être là...
Amicalement
Camille -
Bonjour Camille.
Je sais et je comprends que la séparation physique d’avec un être cher qui nous a quitté (pour vous particulièrement, vos deux fils dont Benoit plus récemment) est une souffrance terrible. La certitude d’une vie après la mort, celle de savoir que Benoit perçoit vos pensées et reçoit votre amour depuis son au-delà doivent vous rassurer. Le contact entre vous est maintenu, certes moins directement, mais il existe. La nuit permet, lors la décorporation nocturne, aux esprits incarnés et désincarnés de se rencontrer, de dialoguer, de poursuivre cette relation qui a disparu du monde «de la matière ». Le seul regret, c’est de ne pas se souvenir de ce contact, mais il pourra revêtir un jour ou l’autre l’aspect d’un rêve fort qui vous marquera et qui interpellera. Soyez rassurée, Camille, votre fils vit heureux dans l’au-delà et un contact spirite pourrait évidemment vous le confirmer, mais cela est difficile pour différentes raisons expliquées sur ce forum. Le temps qui s’écoule apaisera votre chagrin et la conviction de vous retrouver doit vous permettre de continuer à vivre. Les sentiments ne s’effacent pas et l’oubli n’est pas. Courage à vous, Camille. Bien cordialement.