quelques cas d enfants surdoues qui ................
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LES ENFANTS SURDOUES PROUVENT LA VERACITE DES EXISTENCES
PASSEES
Les informations concernant les surdoués ne sont plus inédites car il est de plus en plus fréquent que de
par le monde, les médias mettent en exergue dans tous les pays sans exception, ces cas d'enfants
surdoués.
L'un d'entre eux a défrayé la chronique en Angleterre ; il s'agit de John Adams, un enfant de 9 ans qui
passa avec mention très bien l'épreuve de mathématiques proposée à l'examen d'entrée à l'université. Cet
enfant a commencé à lire à partir de 11 mois et résolvait dés l'âge de 3 ans des problèmes d'algèbre pour
se distraire.
Un autre cas, non moins révélateur, est celui du jeune Francisco Cipoletta qui a donné à Milan un
concert de piano sous l'égide de "L'Instituto di Studi Universitari della Bocconi". La revue "L'Aurore"
signala également les magistrales interprétations des plus grands musiciens par cet enfant, qui ne
sauraient s'expliquer que par les lois de la réincarnation.
Le cas de Sibelius continue à se propager dans tout le Nord-Est du Brésil, et plus particulièrement à
Parabia, Alagoas et à Pemambuco, cet enfant de 11 ans joue de célèbres morceaux classiques et
compose de la musique très difficile à jouer. Depuis l’âge de 3 ans, il compose et joue sans connaître la
musique.
Léon Denis écrit : "La variété infinie des aptitudes, des facultés, des caractères s'explique aisément,
disions-nous. Toutes les âmes ne sont pas du même âge ; toutes n'ont pas gravi à la même allure leurs
stades évolutifs. Les unes ont parcouru une carrière immense et s'approchent déjà de l'apogée des
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progrès terrestres ; d'autres commencent à peine leur cycle d'évolution au sein des humanités. Celles-ci
sont les âmes jeunes émanées depuis un temps moins long du foyer éternel, foyer inépuisable, d'où
jaillissent sans cesse des gerbes d'intelligences qui descendent sur les mondes de la matière animer les
formes rudimentaires de la vie. Nous savons qu'il est en nous des profondeurs mystérieuses où se sont
déposés lentement à travers les âges, les sédiments de nos vies de luttes, d'étude et de travail : là se
gravent tous les incidents, toutes les vicissitudes de l'obscur passé. C'est comme un océan de choses
endormies, que bercent les vagues de la destinée. Un appel puissant de la volonté peut les faire revivre.
Rappelons ici les points essentiels de la théorie du moi, à laquelle se rattachent tous les problèmes de la
mémoire et de la conscience. L'identité du moi, la personnalité, ne persiste et ne se maintient que par le
souvenir et la conscience. Les réminiscences, les intuitions, les aptitudes déterminent la sensation d'avoir
vécu.
C'est ce qui faisait dire à Platon "Apprendre, c'est se ressouvenir".
"On peut considérer, nous dit Léon Denis, certaines manifestations précoces du génie comme autant de
preuves de préexistences, en ce sens qu'elles sont une révélation des travaux accomplis par l'âme en
d'autres cycles antérieurs. Chaque incarnation trouve dans l'âme qui réédite sa vie une culture
particulière, des aptitudes, des acquisitions mentales qui expliquent sa facilité de travail et sa puissance
d'assimilation. Cependant, en dépit des difficultés matérielles, on voit se produire chez certains êtres, dès
l'âge le plus tendre, des facultés tellement supérieures et sans aucun rapport avec celles de leurs
ascendants qu'on ne peut, malgré toutes les subtilités de la casuistique matérialiste, les rattacher à aucune
cause immédiate et connue. On a souvent cité le cas de Mozart exécutant une sonate sur le piano à 4 ans
et, à 8 ans, composant un opéra, Paganini et Teresa Milanollo, tout enfant, jouaient du violon de façon
merveilleuse. Liszt, Beethoven, Rubinstein se faisaient applaudir à 10 ans. Michel-Ange, Salvador Rosa
se révélèrent tout à coup avec des talents improvisés. César Lombroso dans son livre "L'homme de
Génie" signale que Rembrandt avant de savoir lire, dessinait comme un grand maître.
Le XVIème siècle nous a laissé le souvenir d'un prodigieux polyglotte, Jacques Chriechton, que Scaliger
dénommait un génie monstrueux. Il était écossais et, à 15 ans, discutait en latin, en grec, en hébreu, en
arabe sur n'importe quelle question. Dés l'âge de 14 ans, il avait acquis le grade de maître. Henri de
Heinecken, né à Lubeck en 1721, parla presque en naissant. A 2 ans, il savait trois langues. Il apprit à
écrire en quelques jours et s'exerça bientôt à prononcer de petits discours. A 2 ans et demi, il subit un
examen sur la géographie et l'histoire ancienne et moderne. Il ne vivait que du lait de sa nourrice ; on
voulut le sevrer, il dépérit et s'éteignit à Lubeck le 27 juin 1725, au cours de sa cinquième année. Ce
jeune phénomène eut la pleine conscience de sa fin prochaine. Il en parlait avec une sérénité au moins
aussi admirable que sa science prématurée et il voulut consoler ses parents en leur adressant des
encouragements tirés de leurs communes croyances.
L'histoire des derniers siècles signale un grand nombre de ses enfants prodiges. Le jeune Van de
Kerkhove de Bruges mourut à 10 ans et 11 mois, le 12 août 1873, en laissant 300 petits tableaux de
maître, dont quelques-uns auraient pu être signés des noms de Diaz, Salvador Rosa, Corot, Van Goyen,
etc. Un autre enfant William Hamilton étudiait l'hébreu à 3 ans et, à 7 ans, il possédait des connaissances
plus étendues que la plupart des candidats à l'agrégation. Je le vois encore, disait un de ses parents,
répondre à une question de mathématiques ardue, puis s'éloigner en trottinant, traînant après lui sa petite
charrette. A treize ans, il connaissait 12 langues. A 18 ans, il étonnait tous les gens de son entourage au
point qu'un astronome irlandais disait de lui : Je ne dis pas qu'il sera mais qu'il est déjà le premier
mathématicien de son temps.
L'Italie a connu un linguiste phénoménal, M. Trombetti qui surpassa de beaucoup ses anciens
compatriotes, Pic de la Mirandole et le prodigieux Mezzofanti, ce cardinal qui discourait en 70 langues.
Trombetti est né d'une famille de bolonais pauvres et complètement ignorants. Il apprit tout seul à l'école
primaire, le français et l'allemand et, au bout de 2 mois, il lisait Voltaire et Goethe. Il apprit l'arabe rien
qu'en lisant une vie d'Abri el-Kader dans cette langue. Un persan de passage à Bologne, lui enseigna sa
langue en quelques semaines. A 12 ans, il apprit seul et simultanément le latin, le grec et l'hébreu. Il a en
fait étudié toutes les langues vivantes ou mortes. Il connaissait 300 dialectes orientaux. Il fut nommé par
le roi d'Italie, professeur de philologie à l'Université de Bologne.
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En France, Florizel de Reuter, âgé de 12 ans, composa sur la demande de la Reine de Roumanie, un
opéra sur Jeanne d'Arc. Au Congrès international de psychologie de Paris en 1900, Charles Richet de
l'Académie de Médecine, présenta en assemblée générale, un enfant espagnol de 3 ans et demi, nommé
Pepito Arriola qui jouait et improvisait sur un piano des airs variés très riches en sonorité. C'était
merveille de lui voir trouver, imaginer, reconstituer les accords de la basse et de l'harmonie. Pepito
devint un violoniste incomparable. la Reine d'Espagne l'envoya à Leipzig pour parachever sa culture
musicale.
Il faut aussi citer parmi les enfants prodiges des Etats-Unis, Georges Steuber qui à 13 ans, passa avec
succès ses examens d'ingénieur. L'Université de la Nouvelle Orléans a délivré en 1908 un diplôme de
médecine à un étudiant âgé de 5 ans et nommé Willie Gwin. Les examinateurs déclarèrent en séance
publique que le jeune Esculape était le plus savant ostéologue auquel ils avaient délivré un diplôme.
Willie Gwin était le fils d'un médecin connu. Pierre Loti et Sully Prudhomme collaborèrent à un journal
créé par un prodige de 11 ans qui fonda "The Sunny Home" qui, dès le troisième numéro, tirait à 20 000
exemplaires. Parmi les prédicateurs célèbres des Etats-Unis, on cite le jeune Dennis Mahan, de Montana
qui, dès l'âge de 6 ans, étonna les fidèles par sa profonde connaissance des Ecritures et par l'éloquence
de son verbe.
Comment expliquer ces phénomènes sinon par des connaissances acquises au cours de vies passées où
l'être s'est constitué une individua1ilé portant en elle son cachet d'originalité et ses aptitudes propres.
C'est cette loi des renaissances qui explique et fait comprendre comment certains esprits en s'incarnant,
montrent dès leurs premières années ces facilités de travail et d'assimilation qui caractérisent les enfants
prodiges. Les antériorités expliquent encore ces anomalies étranges d'êtres au caractère sauvage,
indiscipliné, malfaisant, apparaissant tout à coup dans des milieux honnêtes et policés.
On a vu des enfants de bonne famille commettre des vols, des crimes, allumer des incendies, accomplir
des forfaits avec une audace et une habileté consommées, subir des condamnations et déshonorer le nom
qu'ils portaient. On cite chez d'autres enfants des actes de férocité sanguinaire que rien n'explique dans
leur entourage ni leur ascendance. Dans un sens opposé, on peut constater des cas de dévouement
extraordinaires pour l'âge ; des sauvetages sont effectués avec réflexion et décision par des enfants de 10
ans et au-dessous. Ces sujets, comme les précédents semblent apporter en ce monde des dispositions
particulières qu'on ne retrouve pas chez leurs parents. De même qu'on voit des anges de pureté et de
douceur naïve et grandir en des milieux grossiers et dépravés, de même on rencontre des voleurs et des
assassins dans des familles vertueuses. Dans tous les cas, en des conditions telles qu'aucun précédent
atavique ne peut donner le mot de l'énigme.
Le génie, disions-nous, ne s'explique pas par l'hérédité, pas davantage par les conditions du milieu. Si
l'hérédité pouvait produire le génie, il serait beaucoup plus fréquent. La plupart des hommes célèbres
eurent des ascendants d'intelligence médiocre et leur descendance leur fut notoirement inférieure. Le
Christ, Socrate, Jeanne d'Arc sont nés de familles obscures. Des savants illustres sont sortis des milieux
les plus vulgaires, par exemple: Bacon, Copernic, Galvani, Kepler, Hume, Kant, Locke, Malebranche,
Réaumur, Spinoza, Laplace, etc. J.-J. Rousseau, fils d'un horloger, se passionne pour la philosophie et
les lettres dans la boutique de son père ; d'Alembert, enfant trouvé, fut ramassé pendant une nuit d'hiver
sur le seuil d'une église et élevé par la femme d'un vitrier. Ni l'ascendance, ni le milieu n'expliquent les
conceptions géniales de Shakespeare.
Parmi les hommes illustres, la plupart ont eu des fils stupides ou indignes. Périclès engendra deux sots
tels que Parallas et Xantippe. Des dissemblances d'autre nature, mais aussi accentuées, se retrouvent
chez Aristippe et son fils Lysimaque, chez Thucydide et Milésias ; Sophocle, Aristarque. Thémistocle ne
furent pas mieux partagés dans leurs enfants. Quel contraste entre Germanicus et Caligula, entre Cicéron
et son fils, Vespasien et Domitien, Marc Aurèle et Commode ! Et des fils de Charlemagne, d'Henri IV,
de Pierre le Grand, de Goethe, de Napoléon, que peut-on dire ? Dans la plupart des cas, le génie apparaît
au sein d'une famille, sans précédent et sans successeur, dans l'enchaînement des générations. Les grands
génies moralisateurs, les fondateurs de religion : Lao-Tsé, le Bouddha, Zarathoustra, le Christ, Mahomet
appartiennent à cette classe d'Esprits. C'est aussi le cas pour ces puissantes intelligences qui portèrent -
Bonjour Mary.
Les extraits que vous avez relevés sont connus quand l’on étudie de près la réincarnation et ses preuves. Gabriel Delanne (La réincarnation), Léon Denis (Le problème de l’être et de la destinée), entre autres, ont répertoriés de très nombreux exemples dans l’histoire où seuls les acquis des vies antérieures pouvaient expliquer le génie précoce de certains enfants. Il y a aussi des cas plus actuels qui sont relatés parfois dans les médias. C’est un sujet très intéressant à étudier.
Bien cordialement.