Valérie - quinquies
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Je suis entièrement d'accord avec vous sur ce point également , mais alors Jacques ... je viens de lire une question/réponse recente 12633 qui relève aussi de la double évolution intellectuelle et morale , pourquoi cette question ne parait-elle pas aussi substantielle à vos yeux ? Au contraire elle est très interessante si dans une continuité historique on essaye de comprendre les motivations réelles de cette femme qui quémande de l'argent et se faire une opinion objective de la situation. Alors Jacques , en ce sens si vous répondez aux questions politiques vous devrez aussi répondre à ce genre de question , car elles répondent aussi aux principes d'évolution intellectuelle et morale , à ce que sache la politique et les philosophies n'ont pas ce monopole et chacun évolue à sa manière et du mieux qu'il peut . Alors si on suis votre logique , vous avez 2 alternatives : Soit vous vous résignez à répondre aux futures questions de ce genre , ce qui ne fera pas évoluer la personne interessée , ou soit vous occuper de l'élement fondamentale des le départ qui fera raisonner la personne d'elle-même et n'aura en aucun cas besoin de ce forum.
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Sur cette réponse 12633 qui faisait suite à votre témoignage, il n'est question que de bon sens commun et c'est à chacun de voir en des circonstances similaires si l'on a affaire à quelqu'un qui est réellement dans le besoin ou à une personne qui profite de son entourage, parce que cette attitude-là existe aussi. Il faut simplement discriminer les différentes situations entre les vraies détresses matérielles et d'autres détresses qui sont d'ordre psychologique. Et dans ce deuxième cas de figure, parfois des gens n'ont plus le ressort suffisant pour assumer leur vie, se confinant dans l'immobilisme, et c'est ainsi qu'on peut être amené à les pousser contre leur gré jusqu'aux portes de l'ANPE ou autre organisme pour trouver du travail ou bénéficier provisoirement d'un revenu minimum. De toute façon, il n'y a pas deux situations de détresse qui soient similaires. On peut voir les choses au cas par cas selon les situations. Et puis il reste une conjoncture générale plus que difficile qui engendre toutes les misères que l'on sait et qui ne peuvent pas toutes être résolues par les volontés charitables existantes. D’où la notion de justice que nous avons si souvent évoquée…