Et si ils appréciaient ?
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Bonjour à tous les intervenants du Cercle,<BR><BR>Une petite question candide non urgente :<BR><BR>Les désincarnés sont ils tristes quand ils ont réalisé leur nouvel état, de voir que leurs proches pensent leur mort...comme un néant définitif, pour ceux qui ne croient pas à la survie de l'âme.<BR><BR>Beaucoup de gens désespérés à la suite d'un deuil souhaitent une communication spirite, non pour importuner leurs morts, mais pour se rassurer du sort de ceux qu'ils ont aimé.<BR>Il apparait que les différences vibratoires entre nos deux mondes ne permettent pas facilement les échanges et que cela peut s'avérer très dangereux. Il faut donc un spécialiste, un médium.<BR>La vocation de votre Cercle je pense, n'est pas de servir de "standardistes" entre ce monde et l'autre, car évidemment les demandes étant nombreuses, il serait impossible solliciter les médiums constamment sans mettre leur santé en danger, et détriment d'autres actions plus utiles. Je le comprends très bien.<BR>Mais comme je comprends aussi toutes ces personnes dont je fais partie qui souhaiteraient communiquer ! <BR>Je lis beaucoup sur le sujet et j'aime cette philosophie spirite à travers les livres de Mr Kardec, Denis, Delanne, ou aussi de vos ouvrages que j'apprécie énormément. Mais pour des gens comme nous, le spiritisme est là, tout proche, merveilleux, comme un rêve qu'on ne peut approcher. <BR>Même si on a des contacts lors de nos sommeils, on ne s'en souvient pas !<BR>Un internaute a écrit quelquechose comme "laissez les morts tranquilles..." mais les morts en question, sont-ils vraiment importunés par les tentatives de contacts, ou apprécient-ils lorsqu'on essaie de prendre de leurs nouvelles comme après un long voyage ? <BR>C'est un geste d'amour !<BR>Il y a tant de morts si vite oubliés.<BR><BR>Merci pour votre disponibilité à l'écoute de nos affres...<BR><BR>Isa
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"Les désincarnés sont ils tristes... de voir que leurs proches pensent leur mort... comme un néant définitif, pour ceux qui ne croient pas à la survie de l'âme ?"<BR>Les désincarnés ne sont pas nécessairement tristes de cet état de fait, d'autant qu'eux-mêmes ont pu avoir la même absence de croyance ou de certitude de leur vivant terrestre. Peut-être sont-ils davantage attachés à leurs proches, dans le sens d'un regard sur des vies qui ne vont pas toujours dans le bon chemin, des vies qui se perdent dans des attitudes égoïstes ou orgueilleuses sans objet, de vies immorales, etc. Et même parmi les esprits qui ont beaucoup de choses à se reprocher sur leur passé, ils peuvent être préoccupés par des vivants incarnés faisant les mêmes erreurs qu'eux, et ne pouvant les prévenir, les aider ou les guider sur un autre chemin. Je crois que la tristesse d'un esprit est plus souvent axée sur ce genre de question que sur l'absence de croyance ou de certitude, d'autant qu'il y a des athées qui se comportent d'une façon "chrétienne" dans un humanisme et une moralité à toute épreuve, sans espoir d'une récompense future.<BR><BR>"Sont-ils vraiment importunés par les tentatives de contacts ?"<BR>Les esprits ne sont pas importunés par les tentatives de contact, dans la mesure où très souvent, eux-mêmes, souhaitent ce contact, si tant est que les bonnes conditions soient réunies pour l'établir. Au cours d'une séance spirite, les esprits manifestent toujours leur bonheur à pouvoir s'exprimer, vivant, au même titre que les humains, un grand moment d'émotion. Vous pouvez, chère Isa, vous poser une simple question : lorsque vous serez (le plus tard possible...) dans l'autre monde, aurez-vous le souhait de visiter vos plus proches, que ce soit par la protection, l'intuition, par le rêve ou par la rare communication spirite ? Vous allez certainement répondre que oui. Hé bien quand on se désincarne on ne change pas de ce point de vue, l'on garde ses amours et ses affinités, et depuis l'autre monde l'on souhaite d'une façon ou d'une autre garder un contact. N'est-ce pas d'ailleurs ce que fait un guide ? Même si ce n'est pas une communication directe.<BR>