Recevoir un signe c'est important
-
Bonjour à tous les intervenants, <BR>Beaucoup de gens souhaitent, lorsque l'on lit votre messagerie, recevoir un jour un "signe" de leurs chers disparus. Il m'a été répondu comme à eux, que ce n'était pas important d'avoir ce signe, mais de prier sincèrement en pensant à ceux qui sont partis car ils recoivent nos pensées.<BR>Je vous envie un peu d'avoir vos certitudes. Je comprends aussi les dangers potentiels d'expérience de communication avec l'au-delà surtout pour des raisons farfelues ou par des personnes fragiles et mal encadrées. <BR>Mais imaginez, non n'imaginez pas, puisque vous, vous l'avez peut être réalisé, le bonheur de se rendre compte que ceux que l'on aime continuent d'exister et de nous aimer. C'est très important. <BR>Nous, nous restons, avec nos lourdeurs matérialistes, dans le vague, notre affectif et notre chagrin nous poussent à croire, mais sans en être vraiment sûr. <BR>J'ai suivi vos conseils, j'ai acheté le Livre des Esprits, et d'autres ouvrages, mais je me dis que si un jour, avec des gens sérieux comme je suis persuadée que vous l'êtes, après une démarche d'information et d'imprégnation de la philosophie spirite, je peux tenter une expérience, je le ferai. Et ce sera sincère et une petite fois me suffirait pour être tranquille pour toujours. Je prends ce site et ses intervenants très au sérieux cependant, je vous envie un peu c'est tout... <BR>Je continue dans ma démarche et encore merci pour chacune de vos réponse. Répondre à toutes ces interrogantions et cette tristesse des gens, c'est louable et magnifique.<BR>
-
Bonjour Isa, les signes ne sont pas uniquement réservés aux spirites, vous avez du vous en rendre compte en lisant sur ce forum différents témoignages. Il faut parfois être attentif pour établir la relation entre ces "signes" et nos chers disparus, ne serait-ce que d'admettre que le sommeil permet cette rencontre.<BR>Ceci étant, il est vrai que les spirites, par le choix qu'ils ont fait d'approfondir et d'étudier la survivance humaine et sa possible manifestation parmi les vivants, vivent cette réalité de beaucoup plus près, ce qui engendre une conviction basée sur l'expérimentation.<BR>Vous voudriez, chère Isa, recevoir votre signe, pour peut-être apaiser les doutes qui subsistent, voire les chasser totalement.Vous souhaiteriez, comme beaucoup, voir, assister (une petite fois, dites-vous).Et vous savez, si vous nous avez lu, que ce n'est pas possible, que notre association ne répond pas à ces demandes (aussi légitimes et sincères soient-elles), car alors, nous aurions été et serions envahis constamment par celles et ceux qui, comme vous peut-être, cherchent et désirent recevoir un élément de preuve de leur quête , de leurs interrogations. Et alors, nous n'aurions pu entreprendre ce que nous avons entrepris depuis 30 ans, la relation avec l'au-delà, le développement de médiumnités,un groupe à construire, l'enseignement reçu, les délivrances établies, les actions entreprises, les missions reçues et entreprises etc . Allan Kardec, à son époque, a entrepris sa démarche avec les mêmes exigences, raison de son immense travail qui a permis et permet à d'autres de prendre le relais.<BR>Imaginez-vous, Isa, l'au-delà, cette multitude d'esprits, imaginez en 1er parmi cette multitude vos proches, vos amis, vos parents, tous ceux dont,par sentiment et par chagrin vous aimeriez avoir des nouvelles , avoir un signe.<BR>Et bien tous ceux-là; ils cherchent aussi à vous atteindre, à vous donner ce signe, ils frappent aux portes de la matérialité depuis la "nuit des temps" et nous ne les entendons pas, et nous ne les voyons pas. Il en résulte déjà que nous comprenons que ce n'est pas si simple pour eux de se manifester, nous comprenons simultanément avec Allan Kardec et avec le spiritisme que ce possible communicatif à la nécessite , le besoin d'énergies particilières, nous comprenons que de nombreux "fantômes" sont en fait dans le trouble et que c'est justement parce qu'ils sont proches de nos vibrations matérielles que leur manifestation est possible, nous comprenons que par cette proximité vibratoire, seuls les hommes peuvent les délivrer de leur torpeur, de leur trouble (plutôt que de les laisser errer, pour quelquefois le plaisir mêlé de crainte de celles et ceux qui les croisent) et tant d'autres choses fondamentales que nous apprenons et comprenons avec le spiritisme étudié et pratiqué. Alors, en conclusion, déjà je dirai que la formule spirite est un partage extraordinaire car elle permet autant de donner que de recevoir, ensuite,plutôt que d'attendre des signes, des preuves et de se lamenter parce qu'ils ne sont pas,(je m'adresse à l'ensemble) peut-être et sans doute faut-il aller au devant de ces preuves, de ces signes."cherchez et vous trouverez" a dit Jésus. Des signes, Dieu sait si cet homme en a apportés, cela a t-il changé la face de l'humanité? En règle génèrale, nous entendons de nombreuses personnes vouloir être médiums,la plupart ne voulant pas admettre notre "méthodologie" en ce domaine, nous en rencontrons qui voudraient "assister" à nos expériences, mais "juste pour voir" et se faire une idée et combien d'autres demandes qui répondent toujours au même verbe "recevoir".Il est pourtant une possibilité à la portée de tous, celle de devenir spirite. Le spiritisme apprend la valeur et la portée d'un autre verbe, même 2, ils ont pour moi la même signification, ces verbes sont: donner et aimer<BR>Les esprits ont besoin des hommes pour se faire reconnaître, pour se faire entendre et c'est bien parce que les hommes sont allés à leur rencontre, parce qu'ils ont cherché comment les atteindre,puis comment leur permettre le contact que le spiritisme est né. Effacer les frontières fictives, rejoindre la mort et vivre avec ,est une addition extraordinaire, qui contrairement à ce qui est généralement pensé, permet de mieux vivre son incarnation, de lui donner un sens, renforce l'image "avoir les pieds sur terre" et simultanément la "tête dans les étoiles". Voilà une partie de la réalité spirite, celle qui a besoin des hommes pour être reconnue, celle qui les attend.<BR>Bien à vous, Isa