suite au no 3636
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re bonjour Jacques,<BR>je vous remercie tout d'abord pour avoir répondu aussi vite à ma question...<BR>Vous dites que pour savoir si nous possédons un degré quelconque de médiumnité, il nous faut le développer...<BR>Je suis entièrement d'accord avec vous, mais comment faire lorsque nous somme seuls? (là est tout le problème,nous nous renfermons dans notre solitude, étant incompris des êtres entre guillemets "normaux")<BR>Comment faire pour découvrir un groupe spirite (ceci afin de se savoir protégé), dans une ville qui vous est totalement inconnue, puisque vous faites des réunions uniquement dans les grandes villes?<BR>Cela fait tellement d'années que j'erre (et certainement ne suis pas la seule), à la recherche de personnes qui ne me qualifieront pas de "fofolle" ou de rêveuse, nous vivons malheureusement dans un monde ou le spirite n'a aucune place, à part quelques irréductibles comme vous et moi...<BR>Bien à vous,<BR>Amicalement et surtout UN GRAND MERCI pour votre disponibilité!<BR>
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Oui, Vivi, vous posez là un vrai problème, mais nous n'avons pas les solutions immédiates. Notez bien cependant, qu'à l'époque où les groupes spirites étaient pratiquement rayés de la carte (milieu 20è siècle), c'était encore pire... <BR>Dans notre façon d'appréhender le renouveau spirite, et avec nos 32 années de recul et d'expérience, nous avons constaté ceci : il y a des facultés latentes chez de nombreuses personnes, mais simultanément, lorsqu'il s'agit de s'investir corps et âme dans une médiumnité, les intéressés mesurent alors les difficultés et l'engagement personnel que cela représente, étant entendu qu'un médium développé est à la merci de tous types d'esprits susceptibles de se manifester. En outre, la sensibilité latente se transforme progressivement en hypersensibilité, ce qui devient un état assez difficile à assumer. <BR>En fonction de ces raisons, bien des médiums potentiels n'ont pas eu la force de mener le développement à bon terme. Il est préférable alors, faute de mieux dans votre cas, de vivre avec des phénomènes spontanés tels qu'ils se présentent, sans chercher à aller plus loin. La médiumnité n'a de valeur, à notre sens, que si elle peut s'intégrer dans le contexte spirite, sachant déjà que même dans ce contexte, elle n'est pas facile à assumer. <BR>Nous avons pour principe de dire qu'il faut d'abord envisager de devenir un bon spirite pour ensuite éventuellement, si cela est une nécessité, devenir un bon médium. Je conçois que dans votre isolement géographique, cela pose un véritable problème. Mais il faudra attendre encore des années avant que peut-être des structures spirites d'accueil existent dans toutes les régions.<BR>