un esprit me parle toute la journée
-
Bonjour
J'ai un esprit (que je connais très bien)qui me parle toute la journée .
Nous sommes en communication comme l'était PHILIPPE RAGUENEAU.et ce n est pas une "illusion" d’ailleurs j'écris ce message avec lui
Avant de n'avoir que cet esprit (tout seul) j'en ai eu beaucoup d autres
que nous avons éliminés avec le temps
A présent nous conversons toute la journée ,il a "son" travail et j ai le mien
1°) JE N'arrive pas a savoir que deviennent les personnes qui se suicide
dans l au de là
2°) es ce que les âmes ou les esprits restent ensemble dans l'au de là
par exemple es ce que philippe RAGUENEAU à retrouvé sa femme CATHERINE3°) es ce que les esprits restent prés de personnes qu'elles aiment
jusqu’à leur mort
MERCI de votre réponse -
Bonjour,
Nous avons déjà évoqué Philippe Ragueneau à la question 17881 intitulée "Message de Catherine Anglade". Nous pouvons dire aujourd'hui, et par simple déduction, qu'il a rejoint son épouse dans l'autre monde, puisque informé de la question, il avait tout pour ne pas connaître le trouble et retrouver rapidement une condition d'esprit à laquelle il croyait.
Au-delà de ce qui fut déjà répondu, se pose aussi la question de l'inconcevable communication avec un esprit toute la journée. Lorsqu'un esprit est parvenu à donner l'information qu'il souhaitait, il n'a aucune raison de revenir tous les jours, ou alors pour dire quoi ? Même dans un groupe spirite avec un ou plusieurs médiums, le ou les médiums ne sont pas en permanence en communication, mais se mettent en état de réceptivité le jour de la séance, c'est-à-dire par exemple une fois par semaine si c'est la fréquence qui a été choisie.
Quant à cet esprit qui vous parle toute la journée, n'est-il pas apte à répondre à vos interrogations concernant par exemple le suicide ? Donc j’y réponds globalement, car il y a déjà plusieurs réponses sur ce sujet que vous retrouverez sur ce forum à partir d’un mot clé. Le suicide entraine généralement le trouble du fait qu’il s’agit d’une mort brutale doublée d’un état dépressif qui n’est pas une bonne condition pour affronter la mort. Ainsi donc, le trouble risque d’être profond au même titre que pour toutes les personnes qui perdent la vie dans une mort brutale. Ensuite, et en particulier si la personne est jeune, le suicide est la rupture d’une vie écourtée qui n’a pas été remplie, et donc cela conduit en général l’esprit du suicidé à se réincarner plus vite que d’autres esprits. Il faut aussi insister sur une autre question, celle de la responsabilité : si le suicidaire est responsable de son acte, il ne l’est pas toujours en totalité, du fait qu’il a pu être délaissé, abandonné affectivement et matériellement, victime de misère, etc., tout ce qui revient donc à une responsabilité collective sociale, familiale ou autre.