18608 suite
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Bonjour.
Oui je suis tout a fait d'accord avec vous. Moi meme je ne suis pas le meilleur des hommes loin de là, et je considère toujour l'homosexualité comme une forme d'anomalie physiologique. Celà dis, étant spirite et non simplement spiritualiste comme les chrétiens, Je ne peux concevoir qu'un spirite comdamne l'homosexualité. Nous spirites, sauf erreur de ma part, savons bien que l'esprit n'a pas de sexe. Donc pour moi tout ceux qui se disent "spirite" devraient dépasser cette simple notion de chaire, cette forme de matérialisme si ont veux. L'amour entre homosexuel pour moi reflete plus l'attirance entre deux esprits audessus de leurs conditions humaine. Bref je ne veux pas jeter la pierre a quiquonque, mais le centre lyonais n'a pas a ce dire spirite dans ces conditions là. Vous me direz que les spirites ne sont pas tous au meme niveau de savoir, chacun progresse a son rythme, ça je le conçoit, mais alors ont n'ouvre pas un centre en ce prétendant spirite et aux risques d'inculquer a des gens de mauvaises choses.
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Bonjour,
Oui, il est très juste de parler de "l'attirance de deux esprits au-dessus de leur condition humaine". C'est ainsi que, en tant que spirites, nous ne mettons pas de frontières éducatives, sociales, religieuses ou autres, à la notion d'amour.
Quant aux groupes spirites qui ont un problème concernant la question de l'homosexualité, notre propos ne sera pas de les disqualifier au point de vue de leur appartenance spirite, dans la mesure où nous ne remettons pas en cause leur sincérité et leur bonne volonté. Pour ma part, j'ai tenté de débattre avec certains d'entre eux de questions faisant l'objet de divergences, comme celle-ci, mais chacun restant sur ses positions, on n'a jamais pu avancer dans le dialogue.
Pour notre part, spirites du cercle Allan Kardec, nous n'entretenons pas d'animosité quelconque à l'égard d'autres spirites qui ne nous ressemblent pas, dans le respect de toutes les idées, soient-elles parfois difficiles à entendre.
Notre rôle est de situer le spiritisme humaniste que nous défendons, et lorsque la question de deux approches différentes du spiritisme nous est posée, nous indiquons précisément les divergences de fond qui existent entre eux et nous, l'essentiel étant que tout soit clair pour le public.
Quant au "risque d'inculquer aux gens de mauvaises choses", ce n'est pas en soi un problème, car chacun a son propre jugement et sa liberté de penser. Si l'on n'est pas à l'aise par rapport à ses intimes convictions, on ne reste pas, ou si l'on reste c'est que l'on se sent bien avec les concepts qui sont enseignés et qui nous conviennent...