12602 - Jean-Claude
-
Je suis bien d'accord avec vous Jean-Claude , je suis très déçue de ce qu'est devenu ce forum et c'est la raison pour laquelle j'y apporte beaucoup moins d'intérêt qu'avant . Bien que je sois entièrement en accord avec vos positions politiques , Jacques , tant que l'élection d'un président se fera par suffrage universel l'évolution de la planête ne se fera JAMAIS sans passer par l'évolution des consciences , la politique n'y est pour rien elle suit un élan général. Par conséquent les débats politiques , ici , n'ont aucun sens et sont bien trop portés sur le matérialisme et ne s'associe aucunement au spiritualisme qui à été , est , et sera toujours le vecteur , c'est d'ailleurs ce qui vous différencie de l'Union Spirite Française et Francophone . Le spiritisme comme toutes les philosophies, mouvements, et religions convergent toutes vers Dieu et l'Amour et les débats de ce genre ne font rien ressortir de tel. Quand j'ai "besoin" d'entendre ce genre de choses je vais chez mon coiffeur.
-
La grande question est la suivante : le politique doit-il être déconnecté de la philosophie et de la spiritualité, au point de ne devenir qu'un sujet annexe digne d'un salon de coiffure ou d'un café du commerce ? Nous estimons pour notre part que toute philosophie, spiritisme compris, ne peut ni ne doit se désolidariser des grandes questions sociales, économiques et politiques, car l'organisation et le fonctionnement de nos sociétés posent les vrais problèmes de l'éthique et de la morale d'un point de vue collectif. On peut se contenter de dire que l'évolution planétaire passera par la prise de conscience de tous les humains, ce qui reste une évidence qui n'engage à rien. Mais en attendant, se perpétuent les guerres, les luttes d'influences, les suprématies économiques ou politiques, posant la grave question des responsabilités individuelles ou collectives, selon que l'on vive en démocratie ou dans un régime dictatorial. On peut au nom de la neutralité, dire que tout cela n'a rien de spirituel et s'affranchir d'une citoyenneté attentive et engagée, pour finalement considérer que seule compte la morale personnelle sans se poser le problème d'une éthique collective. Et pourtant, au nom de la spiritualité, le pape par exemple, donne des directives concernant la sexualité, l’avortement, et autres questions de société. Et pourtant, des évêques sont parfois appelés à siéger dans des comités d’éthique, etc. Les spirites devraient-ils donc, contrairement à l’Eglise, se soustraire à toute prise de position en considérant que la vie des sociétés ne les concerne pas ? Il faudrait donc considérer par exemple, que la démocratie n’est pas un thème spirituel ou que la constitution de la cinquième république ne concerne que l’organisation matérielle de notre société. Cela serait très restrictif, dans l’oubli qu’en tout modèle de société, se posent des problèmes éthiques et moraux qui devraient concerner tous les spiritualistes quelles que soient leurs options. Vous me direz peut-être qu’au-delà de ces grands principes, il n’est pas bon de s’abaisser à donner un point de vue sur notre président, au risque de faire de la politique de comptoir. Mais il doit y avoir sur ce point comme sur d’autres, des soucis d’ordre éthique qui nous concernent tous. Il serait hypocrite d’évacuer ce sujet comme bien d’autres, sous prétexte de spiritualité, car que je sache, le spiritualiste ou le spirite (même s’il est à l’USFF) comme tout autre citoyen, met son bulletin dans l’urne, dans un certain souci du devenir de la société dans laquelle il vit.