Pour Jacques, suite et fin
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bonjour Jacques.<BR><BR>Vous dites que la fin de mon dernier post est la même chose que ceux qui le précédèrent...Ce n'est pas entièrement juste. <BR>Au coeur de tout mon baratin se cache une question importante que je vais vous reposer clairement: Sur terre nous donnons une valeur à la vie (juste la vie terrestre) et je me demandais si nous avions raison d'y apporter autant d'importance? Puisqu'une vie "ratée" peut être recommencée, au pire il n'y a pas "mort d'homme" (hihihi!)<BR>voyez vous où je veux en venir?<BR>(pour Jesus, c'est bon j'ai comprit, l'Amour, en fait Jesus nous a aidé malgré nous,par Amour)<BR>allé, j'arrête de vous embêter pour le moment le temps que je digère tout ça!<BR><BR>(ha non, je suis en train de potasser un receuil de prières spirites et dans l'une d'elle il est dit "S'il te plaît (à Dieu) de me rappeller maintenant bla bla bla...je sais que selon vous Dieu ne commande pas notre départ...pourtant...)<BR><BR>Bien à vous Jacques, à bientôt!
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Depuis si longtemps que vous suivez ce forum, cher Johr, j'ai toujours l'impression que vos questions se recoupent les unes les autres, où les zones d'ombre me paraissent identique d'une question à l'autre, mais ce n'est peut-être qu'une impression.<BR>L'idée que vous soumettez est cette fois-ci inédite, tout au moins de votre part. Faut-il attacher tant d'importance à la vie actuelle alors que nous avons l'éternité devant nous ? On pourrait effectivement partir de ce principe qu'une vie "ratée", ce n'est pas bien grave, puisque l'évolution est un long parcours et que l'on n'est pas forcément pressé. Mais le problème, c'est que toute vie ratée est très mal vécue après, dans l'au-delà, par l'esprit qui se retrouve face à lui-même, face à ce qu'il avait décidé avant cette incarnation, et mesurant alors certains objectifs qu'il s'était donné, voyant qu'il est passé à côté, sa condition même d'esprit en est sérieusement altérée. Une seule incarnation parmi beaucoup d'autres, cela a son importance, car se réincarner n'est pas une chose très aisée, c'est retourner à la prison de la matière, et lorsque l'esprit se rend compte après coup que cette incarnation a été un échec, il s'en repend amèrement, comprenant qu'il a fait un bout de chemin ardu et pénible pour pas grand chose et qu'il lui faudra recommencer, c'est-à-dire se réincarner peut-être plus tôt et plus vite que s'il avait réussi cette vie-là. <BR>Ainsi donc, la qualité du vécu dans l'au-delà est dépendante de ce que l'on a bien ou mal vécu dans la dernière incarnation. Ce n'est pas une question de mauvais calcul ou de mérite. Il ne s'agit pas de "mériter son paradis", mais l'on peut faire un parallèle avec des vécus plus ponctuels : supposons que remportiez une victoire en cette vie même (un affectif réussi, une activité épanouissante, une action qui vous porte et vous réchauffe le coeur, etc.), vous en serez ponctuellement heureux, vous vous sentirez libre et épanoui, vous vous sentirez vivre. Hé bien, reportons la même chose sur toute une vie : si cette vie vous a conduit à votre propre émancipation, votre vie spirituelle au-delà sera portée par la satisfaction d'avoir vécu ce qu'il fallait pour votre propre épanouissement. A l'inverse, si votre vie a été terne, sans objet, sans réalisation de vous-même, alors votre au-delà vous rappellera à votre triste bilan, n'ayant rien sur quoi réfléchir positivement sur vous-même. Un bilan positif entraîne à une continuité positive dans l'au-delà. Un bilan négatif impose la réflexion, voire le tourment d'un esprit qui ne peut pas être serein face à sa propre réalité, d'autant que l'au-delà est un monde de communication où l'on peut aussi apporter aux autres, et l'on peut dans cette situation ne rien avoir à apporter aux autres esprits.<BR><BR>Quant au recueil de prières, il y a certains correctifs que nous avons déjà apporté, pas plus tard qu'hier, je crois. Juste une question de langage et de certains concepts qui se sont affinés avec le temps.<BR><BR>