comment aider?
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bonjour à tous,<BR><BR>A-t-on le droit ou le devoir de se dévouer corps et âme pour une cause qui à pour but d'aider et de soutenir les autres à s'équilibrer par exemple, même si cela devait impliquer que l'on souffre ou que l'on paie de sa personne au passage?<BR>Ou bien est il aussi de notre devoir d'aider tantque l'on peut dans la reconnaissance et le respect de nos propres limites de santé physiques, psychologiques? <BR>Vous même vous accordez vous, en tant que spirites au sein du Cercle, des lâcher-prise pour vous préserver ou au contraire considérez vous que si sacrifice de vous il y a parfois cela fait partie intégrante de votre travail avec les autres et sur vous même?<BR><BR>J'hésite là entre bon sens et égoïsme?????????????ou alors est ce là une question de libre arbitre?<BR>raphaelle -
Bonjour Raphaëlle, je pense que toute personne qui s'investit à l'intérieur d'une cause juste et noble, donne de sa personne et par là même, il s'en suit parfois et souvent souffrances et déceptions autant que fatigue.Mais il en découle simultanément bonheur et bien -être , energie autant qu'espoir. Alors parler en termes de droit ou de devoir ne me semble pas correspondre aux termes adéquats. Il est à l'intérieur de la nature humaine un potentiel extraordinaire qui se traduit par force et engagement pour certains, qui se traduit de façon plus craintive ou timorée pour d'autres, il est par conséquent des natures différentes. Des différences que l'on va rencontrer dans tout groupement humain, quelles que soient les idées qui les rassemblent. Ainsi, en tant que spirites, je ne vous donnerai pas une réponse collective, constatant que certains se dépassent ou se surpassent et que d'autres se laissent vivre et bercer par le travail des autres.certains lâchent prise trop régulièrement (égoïsme), d'autres en effet ont le plus souvent non pas l'idée du sacrifice, mais le devoir d'être présents en de nombreuses corconstances. Pour ma part, dans ce que je nomme un combat pour le bien , je préfére la présence à l'absence, je préfère la force à la faiblesse, car les deux sont possibles (présence et force), à partir justement du libre-arbitre de chacun.<BR>Bien à vous, Raphaëlle