dons d'organe
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Il me semble avoir lu que tout avait son "double éthérique", lorsque l'une personne est amputée d'une jambe par exemple, le double éthérique continue d'être "rattachée" au corps physique de la personne, raison pour laquelle certaines douleurs subsistent malgré l'amputation. Qu'en est-il vraiment lorsque le prélèvement d'organes se fait sur des décédés ?<BR><BR>Jean-Pierre
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Une personne amputée d'un membre peut avoir des sensations d'ordre physique concernant le membre manquant. Cela est dû au fait que le périsprit garde son intégrité. La partie périspritale d'une jambe amputée existe toujours portant la mémoire sensorielle du membre amputé. <BR>Mais cela n'a pas de rapport avec le prélèvement d'organe réalisé dur une personne décédée. Au moment de la mort, l'esprit se dégage du corps physique en général de façon immédiate ou parfois de façon progressive. Il y a de toute façon rupture du lien vital entre le corps et le périsprit, ce en quoi les sensations ne sont plus transmises. Il reste l'esprit dégagé de la matière, et qui, dans son trouble éventuel, n'aura même pas conscience di prélèvement d'organe effectué sur le corps qu'il a quitté.