suite à question récemment posée sur l'autosuggestion
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En ce qui concerne l'auto-suggestion, j'ai trouvé quelques réponses sur votre site et je vous prie de m'excuser pour avoir posé une question déjà inscrite.<BR>Par contre, j'ai réfléchi un peu à propos de l'état de conservation de son corps. Peut on dire que cet esprit était si pur qu'il n'a en aucune façon atteint le périsprit et que son corps n'a subit de la même façon le processus normal de décomposition ? ou peut etre est ce qu'une partie de son âme reste attachée à ce corps, comme un genre d'incorporation partielle, afin de maintenir une présence terrestre ?<BR>J'ai lu dans le livre de Laetita qu'Allan Kardec avait vu que le cordon reliant son esprit à son corps était rompu, et c'est là qu'il a compris que sa vie terreste s'achevait. Est il possible de rester attaché d'une quelconque manière à sa dépouille terrestre (et pas forcément par obligation mais par choix) ?
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Bonjour Gasie,<BR>Notre vraie nature est avant tout spirituelle, la mort est encore trop souvent ressentie comme une fin pénible, un départ vers l’inconnu ; elle représente cependant la liberté de l’esprit qui accompagné de son périsprit s’en retourne à sa vraie vie ; le corps physique ne représente dans notre vie incarnée qu’une circonstance nécessaire à la réalisation de notre mission ; après la mort il n’a plus lieu d’exister puisqu’il n’est plus « habité »<BR>Ainsi l’attachement excessif au corps physique révèle plutôt une crainte et une incompréhension de la mort que la manifestation d’une quelconque supériorité morale ; on peut vouloir conserver le souvenir de la personne vivante ce qui est légitime, mais il y a d’autres moyens surtout de nos jours (photos, vidéo).<BR>En dehors de certaines croyances religieuses à l’origine du trouble que vous évoquez ,vouloir conserver un corps intact relève souvent de choix humains non dépourvus d’orgueil ; il y a dans une ville de Sicile un endroit ou sont exposés des corps qui ont subi des soins particuliers et qui effectivement sont étonnement bien conservés, on apprend à ce sujet que ce sont les notables de la ville qui voulaient ainsi marquer leur « supériorité post mortem »à l’instar des sépultures somptueuses que l’on voit dans certains cimetières. <BR>Les esprits conscients de leur au delà qui se manifestent à nous témoignent de leur liberté retrouvée hors de la matière surtout lorsque celle-ci est usée et qu’ elle ne permet plus à l’ esprit de se réaliser.<BR>L’esprit qui souhaite se manifester aura recours à son périsprit pour redonner provisoirement l’apparence physique de sa précédente vie.<BR>Bien à vous <BR>