réponse sujet 3927: le journal spirite
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Pour ce qui me concerne, après une courte période d'abonnement au "journal spirite", j'ai mis fin à ce dernier en raison d'une évidente coloration politique de cette revue qui m'a semblé en inadéquation avec une véritable information indépendante que je recherchais, ne traitant que du sujet spirite.<BR>J'ai regretté certaines prises de position des auteurs d'articles de ce journal sur des sujets philosophiques ou d'actualité; prises de position souvent hâtive et non contrôlées...ceci est d'autant plus dommage que les sujets ne traitant que du spiritisme sont bons et passionnants dans leur ensemble.<BR>Certes, chacun a le droit et le devoir de s'impliquer dans notre société et de la faire évoluer au travers de ses idées et de ses engagements politiques mais il me semble qu'il peut exister d'autres moyens de communication pour cela.<BR>D'ailleurs certaines de vos réponses (je m'adresse à Jacques) sur ce forum montrent, à l'évidence, que votre engagement politique ne se limite pas à votre revue. <BR>Vous interrogeant sur le fait que votre revue est en perte de vitesse, peut-être devriez vous faire un sondage auprès de vos lecteurs afin d'en connaître les raisons.<BR>Je vous ai donné mon point de vue, certes qui n'engage que moi, mais qui mérite peut-être d'être étudié.<BR>Continuez cependant ce travail d'explication spirite que votre équipe réalise avec patience et pédagogie...une mention particulière pour Igor et Laeticia dont les réponses sont souvent empreintes d'une réelle humanité et bienveillance .<BR>Fraternellement
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Non, le problème de diffusion de notre revue ne se situe pas dans cet aspect politique que vous soulevez. Notez bien que la rubrique "actualité, presse, opinion" ne fait que 3 ou 4 pages sur 64. Tout le reste ne concerne que des sujets spirites ou paranormaux, avec parfois des articles qui font intervenir l'éthique humaine et spirituelle. Et dans ce domaine de l'éthique, si l'on prend par exemple un article sur la peine de mort, nous serons dans un sujet à la fois spirite et politique.<BR>Si l'on ne veut pas faire du spiritisme une philosophie totalement abstraite et quelque part déshumanisée, on est bien obligé de réfléchir au sens de la morale spirite, ce qui conduit à avoir des points de vue sur le fonctionnement de nos sociétés. Vous pouvez ensuite qualifier ces points de vue de "non contrôlés" tout simplement parce qu'ils ne correspondent pas aux vôtres. Cela dit, il ne s'agit que de points de vue et d'opinions, qui auront toujours leur part de subjectivité, et qui ne prétendent pas à faire l'unanimité. Mais au moins il s'agit de réflexions à partir de certaines valeurs, et si ces réflexions sont parfois insuffisantes, elles peuvent toujours être discutées. Mais elles ont au moins le mérite d'exister pour montrer qu'une philosophie comme le spiritisme ne doit pas ignorer les réalités du monde des incarnés, sinon ce ne serait plus une philosophie.<BR><BR>