La Connaissance
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Bonjour à toutes et à tous.<BR>Merci à Jacques (Q/R n°461 du 30/04/2004).<BR> <BR>Concernant l’élargissement de la conscience qui doit nous mener vers notre « But », il est réel et logique de passer par un travail basé sur la Moralité et la Connaissance.<BR>1)-Si par Moralité on comprend toutes les actions nécessaires au principe d’AMOUR, que peut-on concevoir ou interpréter dans le terme Connaissance ?<BR>2)-Existerait-il un nombre précis de niveaux d’existence séparés eux-mêmes par des univers intermédiaires, tout en supposant que leurs limites ne sont pas tranchées mais simplement un effet de transition tel que cela se passe entre la nuit et le jour?<BR>3)-L’ultime niveau est-il réellement le BUT si l’on suppose encore qu’il comprend et/ou engendre tous les autres niveaux(Existence/Conscience/Amour) ? Il est vrai que c’est extrêmement difficile pour l’esprit terrestre d’imaginer cette réalité lorsqu’on se heurte à la notion d’Infini.<BR>4)-Doit-on alors admettre une éternelle expansion de notre conscience et accepter que le But sera certes compris mais jamais atteint ?<BR>5)-Notre But, est-il DIEU ou la perception et la contemplation de DIEU dans sa plénitude?<BR>6)-L’Esprit garde-t-il son individualité à tout jamais ?<BR>Merci de votre réponse.<BR>Bien cordialement.<BR>
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Cher Henri, je vais tenter de répondre une à une à vos questions.<BR>1)La connaissance est utile à l'élargissement de la conscience, et c'est en devenant de plus en plus conscient du monde auquel nous participons, que nous apprenons à aimer dans l'idée qu'il y a une force à l'origine : Dieu. La connaissance est la nourriture de l'intelligence, quant au sentiment, il précède l'intelligence ou il lui succède suivant les cas. La bonne évolution est celle qui allie harmonieusement le coeur et la raison.<BR>2) Il existe effectivement des phases transitoires par exemple pour des esprits qui ont fait beaucoup de mal et qui doivent, s'ils ont été délivrés, non pas faire pénitence, mais méditer longuement sur eux-mêmes dans un douloureux examen de conscience, avant de préparer une nouvelle incarnation.<BR>3) Vous posez là la question à laquelle on se heurte, parce que notre évolution actuelle ne nous permet pas de mesurer ce que sera notre perfection future. Si nous pouvions l'appréhender, cela signifierait que nous en aurions les moyens, c'est-à-dire que nous serions déjà esprits purs et parfaits. On ne peut définir que ce qui nous est accessible... Même problème pour la compréhension de l'infini.<BR>4)D'après les notions que nous en avons, celles transmises par l'au-delà depuis l'époque d'Allan Kardec, le but est réllement atteint dans un état de perfection qui rejoint Dieu, un état qui ne nécessite plus de prise de conscience supplémentaire. Les esprits purs sont en quelque sorte à ce stade, participants de la divinité.<BR>5) Notre but ultime n'est certainement pas la contemplation mais plutôt, comme indiqué juste avant, la "participation" au grand oeuvre de l'Univers.<BR>6) Réponse de l'au-delà, hier comme aujourd'hui : l'esprit garde bien son individualité pour l'éternité. Vertigineux, certes, mais que peuvent comprendre nos intelligences encore bien imparfaites ?
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