Ma question portait sur la sécurité et le ressourcement
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Bonjour Jacques,<BR><BR>Le long courrier précédent avait pour but de me livrer, du premier jet, de dire les choses comme je les vivais, et ont certainement favorisé une lecture en survol. Je suis trop précis, pensant qu’on ne comprendra pas, et on me comprend de toute façon de travers. <BR><BR>Je vous parlais de ma recherche de discerner le vrai du faux, dans le cadre de doutes, d’une crise de la foi, et le bric-à-brac des différents modèles théologiques et religieux. J’en étais arrivé à croire davantage votre doctrine (du moins ce que j’en connais). Je vous relatais mon cheminement.<BR><BR>Tout d’abord, je ne pose pas de questions sur mon éventuelle médiumnité dont l’énumération de ce que je crois en être des expériences avait pour but de montrer son caractère très ponctuel, fortuit, de cette tendance, qui ne me pousse pas à m’y arrêter. Pourtant, parfois spontanément, j’ai d’ailleurs été très étonné, des médiums m’ont mis en garde par rapport à cette tendance, et m’ont invité à ne pas entreprendre d’activités susceptible de développer celle-ci, sous peine d’en être déstabilisé, ou embêté. Ils n’ont cependant pas parlé de vous, en particulier, et sont restés assez vagues. L’un répondait, il y a dix ans, à une demande de contact avec ma mère décédé, et le deuxième a vu à distance des livres spirituels chez moi.<BR><BR>Voilà pourquoi, malgré vos protections, je vous posais la question de la sécurité lors de vos réunions (et groupes similaires), pour les séances de spiritisme en eux-mêmes, et concernant les prières communes de libération des esprits fraîchement décédés. <BR>C’était ma première question. Bien sûr que je sais, en vous lisant depuis longtemps, que l’engagement spirite est avant tout une démarche de réflexion et d’orientation, et que tout cela doit être replacé dans un ensemble. <BR><BR>Ensuite, je vous parle de mon long parcours chrétien, avec l’apprentissage, et le vécu d’une spiritualité transcendantale, mais pas seulement transcendantale.. Je voulais non pas insister sur le transcendant en lui-même, mais bien sur ma démarche de ressourcement. La confusion en est que cette démarche a été créée pour le transcendal, mais celui-ci n’en a pas le monopole. J’ai aussi utilisé cette méthode, sur base d’une expérience spirituelle intérieure, pour apprendre à accueillir l’amour, le positif dans la vie (rencontres, amour dans les textes bibliques ou autres, art, nature, petits bonheurs, etc), ma force, l’imprégnation philosophique etc. dans le but de rayonner, et de pouvoir tenir pour aimer gratuitement. (Quand on sait comment on grandit : par l’amour et la connaissance, et que je lis l’organisation céleste, avec la hiérarchie des esprits, le transcendant, en tant que tel, n’a pas beaucoup d’intérêt, bien sûr ! ) Je voulais insister principalement sur l’aspect du ressourcement, plus que sur l’inspiration, aussi très ponctuelle, que je vous évoquais par zèle, car, au séminaire où je suis passé, les aspects étaient présentés ensemble. C’est beaucoup de travail, de logique et de réflexion, d’établir la véracité d’une inspiration et toujours un pari, et une interprétation incertaine quant à sa provenance. Mais, moi, je voudrais tenir cette démarche de spiritualité, non pas pour trouver ma vérité, pour moi, (sinon, je n’aurais pas cherché ailleurs, et en tout cas pas chez vous), mais pour l’aspect du ressourcement qui m’est nécessaire, si je veux tenir pour aimer gratuitement.<BR><BR>Je vous avais évoqué également ma spiritualité de départ pour dissiper toute envie de sensationnalisme de ma part, pour préciser que ma recherche spirituelle était profondément enracinée en moi, qu’elle m’avait donné des fruits et qu’elle se voulait globale. <BR>Bien sûr que je sais que la démarche spirite et celle dont je suis issue sont parallèles, et que leurs objectifs respectifs sont différents. Je voulais trouver une unité, ou du moins une passerelle, EN MOI, dans MON cheminement, même si je sais que d’autres vivent ce genre de recherche.. Mais de là à parler d’incompatibilité, c’est décourageant, d’autant que je vous avais dit que mon intention n’était pas de mêler les genres.<BR><BR>Mais je sollicite que vous répondiez à la première partie de la question, à savoir la question de la sécurité lors des séances de spiritisme, ou de chaîne de délivrance, malgré les précautions que vous avez déjà évoquées, et ce, à cause d’une éventuelle tendance médiumnique de ma part, qui me mettrait en danger, même si ma priorité n’est pas de développer celle-ci, mais au contraire de m’en préserver, tout en devenant spirite, dans ma philosophie, d’une manière globale (philosophie, réflexion, etc).<BR>C’est ma seule crainte qui me retienne de rejoindre un groupe spirite près de chez moi, répertorié par le site de l’USFF.<BR><BR>Bien à vous.<BR>