Bonjour,<BR><BR>Cette force que nous appelons Dieu dans notre vocabulaire humain assez restreint est une énergie à l’origine de toute création : la nature englobe de nombreux éléments : l’air, le vent, le minéral, le végétal, l’animal, l’être humain….. Tous ces composants ont en effet été pulsés à un moment ou à un autre par cette force, de manière à ce que chaque chose et chaque être vivant sur Terre vive en harmonie. Cette harmonie est retrouvée dans l’organisation des plus petits atomes aux plus grands espaces Tout cela fonctionne d’une manière logique et devrait s’épanouir harmonieusement ; mais c’est sans compter l’intervention de l’Homme. <BR><BR>Nous sommes sur une sphère où tout être vit à condition qu’il se nourrisse. L’animal mange l’animal, mange quelque fois l’homme et vise versa. Le corps humain est encore obligé à notre stade d’évolution de se nourrir de matière animale (viande, poissons, œufs…). La souffrance vécue par les animaux lors de leur décès (à conditions qu’il soit rapide) ne peut pas être comparée à la souffrance que subirait l’être humain en décédant dans les mêmes conditions. L’avantage des animaux c’est qu’ils sont beaucoup plus proches, par instinct, du rôle de leur mission de complémentarité par rapport aux humains, que nous ne le sommes nous-mêmes. <BR>Certains seront mangés pour apporter équilibre à d’autres espèces, comme nous mangerons certains animaux pour notre équilibre. Cette organisation, grâce également à la découverte de certaines technicités améliorant la vie quotidienne devrait naturellement permettre aux Hommes et donc à la planète Terre de progresser dans le Bien. <BR>Ces conditions réunies à tous les stades de la vie devraient permettre l’évolution nécessaire à tous les règnes : minéraux, animaux et végétaux. Malheureusement, l’homme est encore trop souvent plus «une bête pour l’homme » que l’animal. <BR><BR>La souffrance n’existe pas par Dieu, mais par les Hommes. Il existe des moyens de ne pas faire souffrir, il suffit que l’Homme en ait vraiment le désir. Lorsqu’une société devient à tout prix un monde de surconsommation et donc de grande production, il est évident que l’élevage d’animaux dans « des réduits » ne correspond pas à une vie animale harmonieuse. Il est temps que les humains apprennent maintenant à diversifier leur nourriture, mais également à considérer les animaux comme des êtres à part entière grâce auxquels ils pourraient apprendre bien davantage sur ce règne vital, mais également sur cet animal que nous nommons l’Homme. <BR>