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Communication

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  • Héritage spirituel

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    J
    Bonjour, Comme vous l'avez observé, il existe les signes, les pressentiments, les avertissements face à un danger, le sentiment d'être protégé, etc. Il s'agit là d'éléments de conviction qui vous ont été transmis par votre grand-mère, elle qui a représenté pour vous le repère affectif et sans doute aussi le repère tout court de votre vie sur un plan spirituel. Au-delà de ces données éducatives qui vous ont aidé dans la vie, vous avez aussi la possibilité de chercher plus loin et d'approfondir le sujet. Sur le plan spirite, l'on peut rester en surface en ayant intégré quelques concepts qui nous sont utiles dans la vie, mais l'on peut également approfondir le sens de la philosophie spirite pour mieux comprendre l'évolution universelle et réincarnationniste, pour mieux connaître les réalités de l'autre monde et les interactions avec le nôtre. Si le mouvement spirite existe, c'est bel et bien pour en appeler à une réflexion plus large le sens de la vie et de l'humanité à partir des connaissances qui ont été transmises par l'au-delà. Et c'est peut-être ce que veut vous signifier l'esprit de votre grand-mère, simple hypothèse de ma part... En tout état de cause, si vous souhaitez approfondir la question, vous trouverez déjà de nombreux éléments de réflexion en parcourant les différentes rubriques de ce forum. C'est à vous de voir si vous souhaitez vous instruire plus avant d'un sujet sur lequel il y a beaucoup à apprendre, au-delà de ce que vous savez déjà.
  • Héritage spirituel

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    F
    Bonjour, Je suis née en 1946, ma mère avait été résistante très active et déportée, libérée en novembre 1945...je suis née très vite après... J'ai été élevée par ma Grand-Mère qui était adhérente au mouvement spirite et se référait aux idées développées par Allan Kardec. C'était une personne extraordinaire avec une forte personnalité, grande, élégante, férue d'histoire et de poésie. Elle a laisssé de nombreux ouvrages de sa bibliothèque que j'ai réclamés plus tard et qui m'ont été refusés par un oncle qui les a brûlés comme étant de la "mauvaise littérature". Elle est morte alors que j'avais 8 ans, elle ne m'a donc pas parlé précisément de ses expériences mais je vivais près d'elle dans l'amour qu'elle me prodiguait. Mes seules années heureuses ont été celles vécues avec elle. Mes parents étaient défaillants me concernant et après la mort de ma grand-mère, lorsqu'ils ont dû me prendre avec eux, ce fut un véritable enfer en tout point. J'avais baigné dans une atmosphère sereine mais très spirituelle. Pour résumer, si elle priait beaucoup, elle refusait les dogmes et a demandé à être enterrée civilement sans l'aide d'aucun prêtre...elle semble avoir décidé de sa mort puisqu'elle a refusé les soins (cardiaque). J'ai des souvenirs très précis de certains moments qu'elle m'a fait vivre près d'elle et qui tous ont été uniques. Elle expliquait tout, les arbres en fleurs, les ondes bénéfiques dégagés par certains monuments, elle m'emmenait souvent au Père Lachaise et je n'ai jamais trouvé cela triste ou effrayant... Peu avant sa mort, elle m'a avertie que bientôt sans doute, elle ne serait plus là pour veiller sur moi...elle avançait son âge... Elle m'a recommandé d'avoir la foi et m'a demandé de lui promettre de recevoir une instruction religieuse (catholique) en me disant que cela serait très difficile pour moi car ma mère, communiste et athée, s'y opposerait, mais que je devais le faire. Elle m'a dit qu'elle essaierait de me protéger car j'allais devoir être courageuse. Elle m'a dit aussi que je ne devais pas être triste car nous nous reverrions plus tard. Quand elle est morte, j'ai été éloignée par ma mère (une fois de plus) et on m'a caché ce décès pendant 3 ans...je l'ai appris par une ancienne voisine rencontrée par hasard...ce fut terrible pour moi, je la croyais en maison de repos. J'ai tenu ma promesse...ma mère ayant mis entre la religion et moi tous les obstacles possibles, j'ai suivi une instructionn religieuse par moi-même pendant de longues années et j'ai communié à 33 ans. J'ai pratiqué ensuite cette religion fidèlement sans intégrisme. Cette promesse qu'elle m'avait fait faire, je l'ai souvent trouvée incompatible avec sa propre spiritualité. Aujourd'hui, après avoir traversé des épreuves terribles, je suis mieux le fil des choses. Il me semble qu'elle m'avait choisie comme "fille spirituelle" plus que comme sa petite fille...elle m'a en quelque sorte confiée à une spiritualité de base et rassurante dans le contexte qui m'attendait. Cependant, je m'interroge car si je trouve réconfort dans ma foi en Dieu, je ne suis pas à mon aise dans la pratique d'une religion dogmatique. Il me semble qu'elle me donne le feu vert pour aller vers autre chose. J'ai 63 ans...il serait temps me direz-vous... Je ne prétends pas être médium......ma grand-mère l'était, ses enfants, ma mère et mes oncles et tantes, tout en disant que cela "faisait son charme"...ont tous refusé les obsèques religieuses et ma mère notamment avait un don très net pour la clairvoyance, qu'elle refusait d'ailleurs d'admettre...elle disait qu'elle ne voyait que le négatif... Je ne souhaite pas faire tourner les tables ou suivre des expériences dangereuses pour une non initiée...j'ai toujours prié pour les autres et j'ai très souvent été "entendue". J'ai toujours été avertie des dangers, je m'en suis parfois rendu compte trop tard ou je suis passée outre....avec les résultats auxquels il fallait s'attendre. J'aimerais avoir votre opinion mais il me semble qu'elle me demande quelque chose et je ne sais pas ce que c'est. Elle m'a demandé de pardonner à ma mère...je l'ai fait, je lui ai même rendu hommage pour son passé de résistante en publiant un témoignage. J'ai bien élevé mes enfants et je sais qu'elle m'approuve pour cela. Mon mariage a été un échec (trop différents) je sens qu'elle me dit que c'est de peu d'importance alors que j'ai du mal à voir de quoi mon avenir sera fait maintenant. Je sens une présence très souvent mais pour des petites choses, objets perdus que je retrouve immédiatement, appels téléphoniques que j'espère depuis un moment et qui tombent bien, résolution d'un souci...et pourtant je sais que ce n'est pas elle. Lorsque cela arrive, je dis merci...à qui, je ne sais pas... car ce n'est pas sa présence...je la sentirais immédiatement. Il m'est pénible de penser que je ne comprends pas le message. Il m'est doux de penser que peut-être elle m'envoie "quelqu'un" pour veiller sur moi. Je décèle très vite les personnes susceptibles de me nuire, les failles bien cachées et j'essaie cette pratique qu'elle avait et qu'elle m'avait expliquée ainsi : "quand on sent qu'une mauvaise chose nous est envoyée, il faut faire le mur, le mal repart comme il est venu, c'est la technique du boomerang"...tout cela m'est revenu. C'est un peu brouillon, dîtes-moi s'il vous plait si vous avez saisi ce que je voulais vous faire comprendre et ce que vous en pensez. Merci beaucoup.
  • Héritage spirituel

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    Bonjour, Je suis née en 1946, ma mère avait été résistante très active et déportée, libérée en novembre 1945...je suis née très vite après... J'ai été élevée par ma Grand-Mère qui était adhérente au mouvement spirite et se référait aux idées développées par Allan Kardec. C'était une personne extraordinaire avec une forte personnalité, grande, élégante, férue d'histoire et de poésie. Elle a laisssé de nombreux ouvrages de sa bibliothèque que j'ai réclamés plus tard et qui m'ont été refusés par un oncle qui les a brûlés comme étant de la "mauvaise littérature". Elle est morte alors que j'avais 8 ans, elle ne m'a donc pas parlé précisément de ses expériences mais je vivais près d'elle dans l'amour qu'elle me prodiguait. Mes seules années heureuses ont été celles vécues avec elle. Mes parents étaient défaillants me concernant et après la mort de ma grand-mère, lorsqu'ils ont dû me prendre avec eux, ce fut un véritable enfer en tout point. J'avais baigné dans une atmosphère sereine mais très spirituelle. Pour résumer, si elle priait beaucoup, elle refusait les dogmes et a demandé à être enterrée civilement sans l'aide d'aucun prêtre...elle semble avoir décidé de sa mort puisqu'elle a refusé les soins (cardiaque). J'ai des souvenirs très précis de certains moments qu'elle m'a fait vivre près d'elle et qui tous ont été uniques. Elle expliquait tout, les arbres en fleurs, les ondes bénéfiques dégagés par certains monuments, elle m'emmenait souvent au Père Lachaise et je n'ai jamais trouvé cela triste ou effrayant... Peu avant sa mort, elle m'a avertie que bientôt sans doute, elle ne serait plus là pour veiller sur moi...elle avançait son âge... Elle m'a recommandé d'avoir la foi et m'a demandé de lui promettre de recevoir une instruction religieuse (catholique) en me disant que cela serait très difficile pour moi car ma mère, communiste et athée, s'y opposerait, mais que je devais le faire. Elle m'a dit qu'elle essaierait de me protéger car j'allais devoir être courageuse. Elle m'a dit aussi que je ne devais pas être triste car nous nous reverrions plus tard. Quand elle est morte, j'ai été éloignée par ma mère (une fois de plus) et on m'a caché ce décès pendant 3 ans...je l'ai appris par une ancienne voisine rencontrée par hasard...ce fut terrible pour moi, je la croyais en maison de repos. J'ai tenu ma promesse...ma mère ayant mis entre la religion et moi tous les obstacles possibles, j'ai suivi une instructionn religieuse par moi-même pendant de longues années et j'ai communié à 33 ans. J'ai pratiqué ensuite cette religion fidèlement sans intégrisme. Cette promesse qu'elle m'avait fait faire, je l'ai souvent trouvée incompatible avec sa propre spiritualité. Aujourd'hui, après avoir traversé des épreuves terribles, je suis mieux le fil des choses. Il me semble qu'elle m'avait choisie comme "fille spirituelle" plus que comme sa petite fille...elle m'a en quelque sorte confiée à une spiritualité de base et rassurante dans le contexte qui m'attendait. Cependant, je m'interroge car si je trouve réconfort dans ma foi en Dieu, je ne suis pas à mon aise dans la pratique d'une religion dogmatique. Il me semble qu'elle me donne le feu vert pour aller vers autre chose. J'ai 63 ans...il serait temps me direz-vous... Je ne prétends pas être médium......ma grand-mère l'était, ses enfants, ma mère et mes oncles et tantes, tout en disant que cela "faisait son charme"...ont tous refusé les obsèques religieuses et ma mère notamment avait un don très net pour la clairvoyance, qu'elle refusait d'ailleurs d'admettre...elle disait qu'elle ne voyait que le négatif... Je ne souhaite pas faire tourner les tables ou suivre des expériences dangereuses pour une non initiée...j'ai toujours prié pour les autres et j'ai très souvent été "entendue". J'ai toujours été avertie des dangers, je m'en suis parfois rendu compte trop tard ou je suis passée outre....avec les résultats auxquels il fallait s'attendre. J'aimerais avoir votre opinion mais il me semble qu'elle me demande quelque chose et je ne sais pas ce que c'est. Elle m'a demandé de pardonner à ma mère...je l'ai fait, je lui ai même rendu hommage pour son passé de résistante en publiant un témoignage. J'ai bien élevé mes enfants et je sais qu'elle m'approuve pour cela. Mon mariage a été un échec (trop différents) je sens qu'elle me dit que c'est de peu d'importance alors que j'ai du mal à voir de quoi mon avenir sera fait maintenant. Je sens une présence très souvent mais pour des petites choses, objets perdus que je retrouve immédiatement, appels téléphoniques que j'espère depuis un moment et qui tombent bien, résolution d'un souci...et pourtant je sais que ce n'est pas elle. Lorsque cela arrive, je dis merci...à qui, je ne sais pas... car ce n'est pas sa présence...je la sentirais immédiatement. Il m'est pénible de penser que je ne comprends pas le message. Il m'est doux de penser que peut-être elle m'envoie "quelqu'un" pour veiller sur moi. Je décèle très vite les personnes susceptibles de me nuire, les failles bien cachées et j'essaie cette pratique qu'elle avait et qu'elle m'avait expliquée ainsi : "quand on sent qu'une mauvaise chose nous est envoyée, il faut faire le mur, le mal repart comme il est venu, c'est la technique du boomerang"...tout cela m'est revenu. C'est un peu brouillon, dîtes-moi s'il vous plait si vous avez saisi ce que je voulais vous faire comprendre et ce que vous en pensez. Merci beaucoup.
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    Bonjour, Je suis née en 1946, ma mère avait été résistante très active et déportée, libérée en novembre 1945...je suis née très vite après... J'ai été élevée par ma Grand-Mère qui était adhérente au mouvement spirite et se référait aux idées développées par Allan Kardec. C'était une personne extraordinaire avec une forte personnalité, grande, élégante, férue d'histoire et de poésie. Elle a laisssé de nombreux ouvrages de sa bibliothèque que j'ai réclamés plus tard et qui m'ont été refusés par un oncle qui les a brûlés comme étant de la "mauvaise littérature". Elle est morte alors que j'avais 8 ans, elle ne m'a donc pas parlé précisément de ses expériences mais je vivais près d'elle dans l'amour qu'elle me prodiguait. Mes seules années heureuses ont été celles vécues avec elle. Mes parents étaient défaillants me concernant et après la mort de ma grand-mère, lorsqu'ils ont dû me prendre avec eux, ce fut un véritable enfer en tout point. J'avais baigné dans une atmosphère sereine mais très spirituelle. Pour résumer, si elle priait beaucoup, elle refusait les dogmes et a demandé à être enterrée civilement sans l'aide d'aucun prêtre...elle semble avoir décidé de sa mort puisqu'elle a refusé les soins (cardiaque). J'ai des souvenirs très précis de certains moments qu'elle m'a fait vivre près d'elle et qui tous ont été uniques. Elle expliquait tout, les arbres en fleurs, les ondes bénéfiques dégagés par certains monuments, elle m'emmenait souvent au Père Lachaise et je n'ai jamais trouvé cela triste ou effrayant... Peu avant sa mort, elle m'a avertie que bientôt sans doute, elle ne serait plus là pour veiller sur moi...elle avançait son âge... Elle m'a recommandé d'avoir la foi et m'a demandé de lui promettre de recevoir une instruction religieuse (catholique) en me disant que cela serait très difficile pour moi car ma mère, communiste et athée, s'y opposerait, mais que je devais le faire. Elle m'a dit qu'elle essaierait de me protéger car j'allais devoir être courageuse. Elle m'a dit aussi que je ne devais pas être triste car nous nous reverrions plus tard. Quand elle est morte, j'ai été éloignée par ma mère (une fois de plus) et on m'a caché ce décès pendant 3 ans...je l'ai appris par une ancienne voisine rencontrée par hasard...ce fut terrible pour moi, je la croyais en maison de repos. J'ai tenu ma promesse...ma mère ayant mis entre la religion et moi tous les obstacles possibles, j'ai suivi une instructionn religieuse par moi-même pendant de longues années et j'ai communié à 33 ans. J'ai pratiqué ensuite cette religion fidèlement sans intégrisme. Cette promesse qu'elle m'avait fait faire, je l'ai souvent trouvée incompatible avec sa propre spiritualité. Aujourd'hui, après avoir traversé des épreuves terribles, je suis mieux le fil des choses. Il me semble qu'elle m'avait choisie comme "fille spirituelle" plus que comme sa petite fille...elle m'a en quelque sorte confiée à une spiritualité de base et rassurante dans le contexte qui m'attendait. Cependant, je m'interroge car si je trouve réconfort dans ma foi en Dieu, je ne suis pas à mon aise dans la pratique d'une religion dogmatique. Il me semble qu'elle me donne le feu vert pour aller vers autre chose. J'ai 63 ans...il serait temps me direz-vous... Je ne prétends pas être médium......ma grand-mère l'était, ses enfants, ma mère et mes oncles et tantes, tout en disant que cela "faisait son charme"...ont tous refusé les obsèques religieuses et ma mère notamment avait un don très net pour la clairvoyance, qu'elle refusait d'ailleurs d'admettre...elle disait qu'elle ne voyait que le négatif... Je ne souhaite pas faire tourner les tables ou suivre des expériences dangereuses pour une non initiée...j'ai toujours prié pour les autres et j'ai très souvent été "entendue". J'ai toujours été avertie des dangers, je m'en suis parfois rendu compte trop tard ou je suis passée outre....avec les résultats auxquels il fallait s'attendre. J'aimerais avoir votre opinion mais il me semble qu'elle me demande quelque chose et je ne sais pas ce que c'est. Elle m'a demandé de pardonner à ma mère...je l'ai fait, je lui ai même rendu hommage pour son passé de résistante en publiant un témoignage. J'ai bien élevé mes enfants et je sais qu'elle m'approuve pour cela. Mon mariage a été un échec (trop différents) je sens qu'elle me dit que c'est de peu d'importance alors que j'ai du mal à voir de quoi mon avenir sera fait maintenant. Je sens une présence très souvent mais pour des petites choses, objets perdus que je retrouve immédiatement, appels téléphoniques que j'espère depuis un moment et qui tombent bien, résolution d'un souci...et pourtant je sais que ce n'est pas elle. Lorsque cela arrive, je dis merci...à qui, je ne sais pas... car ce n'est pas sa présence...je la sentirais immédiatement. Il m'est pénible de penser que je ne comprends pas le message. Il m'est doux de penser que peut-être elle m'envoie "quelqu'un" pour veiller sur moi. Je décèle très vite les personnes susceptibles de me nuire, les failles bien cachées et j'essaie cette pratique qu'elle avait et qu'elle m'avait expliquée ainsi : "quand on sent qu'une mauvaise chose nous est envoyée, il faut faire le mur, le mal repart comme il est venu, c'est la technique du boomerang"...tout cela m'est revenu. C'est un peu brouillon, dîtes-moi s'il vous plait si vous avez saisi ce que je voulais vous faire comprendre et ce que vous en pensez. Merci beaucoup.
  • suite 16927

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    L
    bonjour Maroussia, il est tout à fait juste de dire et de penser que les premiers désirs de celles et ceux qui nous ont quittés, sont de nous faire signe, nous dire: Ne soyez pas dans la souffrance, je vis et je suis heureux(se). Oui mais voilà, nous ne les voyons pas, nous ne les entendons pas, en dehors des sujets médiums, sensitifs. Enfermés et prisonniers de notre matière, nos sens restent hermétiques à ces appels pluriels. Il est vrai que tout serait "si simple" si la mort côtoyait la vie, si ces morts plus vivants que nous, pouvaient nous rassurer sur la suite, celle que désormais ils vivent. Plus de questions, plus de recherches car avant de se poser questions, avant de chercher: Nous savons. Les raisons de ce non possible pour tout un chacun de la communication avec ce monde parallèle qu'on appelle mort, est à mettre en parallèle avec notre évolution, une évolution qui ne se situe pas à une très grande échelle. L'étude de nos origines nous renvoie à cette lente et progressive évolution. Si l'homme a grandi, a avancé, a compris, a trouvé, c'est toujours à partir de questions, à partir de recherches et de multiples expérimentations, tâtonnements et ce dans tous les domaines de la connaissance.En matière de philosophie spirite ,il en est par conséquent de même car pour pénétrer les lourdes vibrations de la matière qui nous environne, il est des conditions, des lois. Il est besoin d'énergie, d'instruments et c'est en règle générale par l'intermédiaire de sujets sensibles, de sujets médiums que progressivement le voile de l'au-delà s'est levé à notre compréhension. Les pionniers du spiritisme, (histoire récente quant à sa définition et à ses expérimentations, puisque datant de l'époque d'Allan Kardec), y ont consacré des dizaines d'années. Les hommes ont souvent la naïve réflexion de dire, de penser que si il n'y a pas de mort, eh bien que les morts se manifestent à tous. Ou encore, personne n'est jamais revenu pour le dire. Si, celui qui est revenu pour le dire s'appelait Jésus, voyez le temps qui s'est écoulé et la récupération qui fut faite à partir de propos simples, vrais et de manifestations tangibles. Et depuis( et même avant) les morts n'ont cessé de faire signe aux vivants ( lorsque bien sûr ils trouvaient les conditions favorables et adéquates à leurs manifestations) Puis le spiritisme révélé et expérimenté avec sérieux et rigueur met en évidence les conditions de ces possibles manifestations. Allan Kardec définit alors la doctrine spirite, la codifie et publie une dizaine d'ouvrages fondamentaux en ce domaine et sur ce sujet. Voilà déjà un certain nombre d'éléments qui permettent de comprendre que rien ne s'acquiert sans l'effort, le travail, la réflexion, la persévérance. Nous en sommes là et c'est déjà pas si mal et cependant que de temps faudra-t-il encore pour ouvrir toutes les consciences à cette philosophie des esprits. Consciences dépendantes de leur éducation, de leurs confessions, de leurs croyances ou de leur athéisme. en finalité, plus les consciences s'ouvriront et s'uniront, se réuniront autour de cette pensée universelle, plus les esprits pourront se manifester avec aisance car l'enfermement des consciences ne projette pas de vibrations favorables. L'énergie qu'ont besoin les esprits correspond aussi à notre manière de penser. Bien cordialement
  • le Livre des Médiums

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    L
    Non, Maroussia, Allan Kardec travaillait avec de nombreux médiums, en France comme ailleurs et si il a écrit le livre des esprits, puis le livre des médiums parmi ses autres ouvrages, c'est parce que pour être certain que la réponse émanait réellement de ce monde "des morts", A Kardec posait la même question à différents médiums qui ne se connaissaient pas entre eux. C'était là un travail expérimental de grande importance qui a permis d'établir avec certitude, logique et cohérence la survivance de l'âme et sa manifestation post-mortem. A l'époque d'Allan Kardec, les médiums étudiés et participant à ces multiples expériences et investigations travaillaient de pair avec les observateurs. Je ne peux dire et affirmer qu'ils étaient plus nombreux, mais ce que je peux affirmer, c'est que ne se trouvaient pas parmi eux les profiteurs et charlatans de tous genres, qui aujourd'hui, font recette en exploitant la naïveté humaine. La base, les assises, les lois fondamentales de cette possible relation avec l'au-delà reposent essentiellement sur ces travaux et expériences du passé. Expériences et histoire du spiritisme fort peu ou trop peu connues ou étudiées. Le spiritisme et par conséquent la médiumnité dont on ne peut le dissocier ne donneront des réponses cohérentes que dans la mesure où comme hier, les gens se regroupent à partir de cette saine connaissance établie dans le passé, et engagent leurs travaux et expériences de façon collective. Or que constatons-nous de nos jours, des centaines de médiums installés, travaillant individuellement, la loi du profit et de l'individualisme a supplanté la recherche et le travail collectif. Si en effet ,nous sommes injoignables, c'est que nous ne répondons pas à cette façon de travailler. Notre histoire qui a débuté il y a 35 années, s'est inscrite dans la tradition , dans la continuité et dans l'héritage des travaux de nos précurseurs.Nous travaillons par conséquent en groupe, élément indispensable autant au développement des médiumnités qu'à l'exercice de médiumnités dites opérationnelles. A partir de ce concept de travail, les esprits se sont manifestés en grand nombre, instructeurs , dans le trouble, souffrants ou mauvais. Et ainsi nous avons continué de vivre le spiritisme et d'apprendre énormément, à partir justement des centaines, des milliers de messages reçus. C'est ce patrimoine que je partage en partie avec vous à l'intérieur de mes ouvrages.C'est là que se trouve la réelle jonction avec Allan Kardec. Je sais que ce propos peut ou va déplaire à tous ceux, à toutes celles qui se réclament du spiritisme, de la médiumnité, et même d'Allan Kardec et qui cependant n'en appliquent pas la rigueur, la logique et la méthode. Cordialement
  • suite 16927

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    M
    Bonjour... Je continue à me poser des questions, et ce malgré votre réponse (dont je vous remercie bien sincèrement). Je pense que, arrivé dans l'au-delà, toute souffrance devrait être abolie, non ? Donc, en reprenant mon exemple, si je suis arrivée dans l'au-delà, que je ne suis plus dans le trouble, et que je vois mes proches souffrir, je dois être moi-même "en souffrance" de ne pouvoir leur faire savoir que je suis toujours auprès d'eux....? Il y a là quelque chose que je ne puis comprendre, ni même "admettre", si je puis dire !! Et l'on peut bien dire qu'il ne faut pas pleurer ceux qui sont partis, c'est facile à dire et beaucoup moins facile à faire. Lorsque j'essaie de faire connaître autour de moi la doctrine spirite,je sais répondre à pas mal de choses grâce à vous, mais on me pose TOUJOURS cette question, à laquelle je suis totalement incapable de répondre... Existe-t'il des livres qui pourraient m'aider ? J'en ai cependant déjà beaucoup lus, à commencer par les vôtres... Merci d'avance de votre réponse...
  • le Livre des Médiums

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    M
    Merci à Laetitia, dont j'ai "dévoré" tous les livres !! (je crois que je ne me trompe pas ?) Pour continuer dans le questionnement, j'ai bien sûr lu le livre d'Allan Kardec "le livre des Médiums".... Or, lorsque quelqu'un à affaire à un esprit visiblement dans le trouble, esprit "frappeur" ou autre, la réponse d'Allan Kardec est "Dans ce cas, il faut aller voir un medium afin de savoir pour quelle raison cet esprit ne se détache pas de la terre, et lui faire comprendre qu'il doit aller vers la lumière" (enfin, je résume...) Donc, est-ce qu'au temps d'Allan Kardec, on allait voir un médium comme on allait voir un médecin ? Les médiums étaient donc plus nombreux que de nos jours ? Car à notre époque, c'est porte close !! Mis à part les gourous qui mettent des papiers dans les boîtes aux lettres (et qu'on jette vite fait sans même les lire !!) : Que faire ? Les médiums de votre association (je crois même savoir, chère Laetitia, que........?) sont injoignables, même pour les membres actifs (sauf exception...) Alors..... comment faire pour "obéir à l'injonction d'Allan Kardec" ?? Excusez-moi, je monopolise le forum... mais je pense que ce sujet intéresse beaucoup de monde ! Très cordialement à vous.
  • suite 16927

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    M
    Bonjour... Je continue à me poser des questions, et ce malgré votre réponse (dont je vous remercie bien sincèrement). Je pense que, arrivé dans l'au-delà, toute souffrance devrait être abolie, non ? Donc, en reprenant mon exemple, si je suis arrivée dans l'au-delà, que je ne suis plus dans le trouble, et que je vois mes proches souffrir, je dois être moi-même "en souffrance" de ne pouvoir leur faire savoir que je suis toujours auprès d'eux....? Il y a là quelque chose que je ne puis comprendre, ni même "admettre", si je puis dire !! Et l'on peut bien dire qu'il ne faut pas pleurer ceux qui sont partis, c'est facile à dire et beaucoup moins facile à faire. Lorsque j'essaie de faire connaître autour de moi la doctrine spirite,je sais répondre à pas mal de choses grâce à vous, mais on me pose TOUJOURS cette question, à laquelle je suis totalement incapable de répondre... Existe-t'il des livres qui pourraient m'aider ? J'en ai cependant déjà beaucoup lus, à commencer par les vôtres... Merci d'avance de votre réponse...
  • le Livre des Médiums

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    M
    Merci à Laetitia, dont j'ai "dévoré" tous les livres !! (je crois que je ne me trompe pas ?) Pour continuer dans le questionnement, j'ai bien sûr lu le livre d'Allan Kardec "le livre des Médiums".... Or, lorsque quelqu'un à affaire à un esprit visiblement dans le trouble, esprit "frappeur" ou autre, la réponse d'Allan Kardec est "Dans ce cas, il faut aller voir un medium afin de savoir pour quelle raison cet esprit ne se détache pas de la terre, et lui faire comprendre qu'il doit aller vers la lumière" (enfin, je résume...) Donc, est-ce qu'au temps d'Allan Kardec, on allait voir un médium comme on allait voir un médecin ? Les médiums étaient donc plus nombreux que de nos jours ? Car à notre époque, c'est porte close !! Mis à part les gourous qui mettent des papiers dans les boîtes aux lettres (et qu'on jette vite fait sans même les lire !!) : Que faire ? Les médiums de votre association (je crois même savoir, chère Laetitia, que........?) sont injoignables, même pour les membres actifs (sauf exception...) Alors..... comment faire pour "obéir à l'injonction d'Allan Kardec" ?? Excusez-moi, je monopolise le forum... mais je pense que ce sujet intéresse beaucoup de monde ! Très cordialement à vous.
  • suite 16927

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    Bonjour... Je continue à me poser des questions, et ce malgré votre réponse (dont je vous remercie bien sincèrement). Je pense que, arrivé dans l'au-delà, toute souffrance devrait être abolie, non ? Donc, en reprenant mon exemple, si je suis arrivée dans l'au-delà, que je ne suis plus dans le trouble, et que je vois mes proches souffrir, je dois être moi-même "en souffrance" de ne pouvoir leur faire savoir que je suis toujours auprès d'eux....? Il y a là quelque chose que je ne puis comprendre, ni même "admettre", si je puis dire !! Et l'on peut bien dire qu'il ne faut pas pleurer ceux qui sont partis, c'est facile à dire et beaucoup moins facile à faire. Lorsque j'essaie de faire connaître autour de moi la doctrine spirite,je sais répondre à pas mal de choses grâce à vous, mais on me pose TOUJOURS cette question, à laquelle je suis totalement incapable de répondre... Existe-t'il des livres qui pourraient m'aider ? J'en ai cependant déjà beaucoup lus, à commencer par les vôtres... Merci d'avance de votre réponse...
  • le Livre des Médiums

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    M
    Merci à Laetitia, dont j'ai "dévoré" tous les livres !! (je crois que je ne me trompe pas ?) Pour continuer dans le questionnement, j'ai bien sûr lu le livre d'Allan Kardec "le livre des Médiums".... Or, lorsque quelqu'un à affaire à un esprit visiblement dans le trouble, esprit "frappeur" ou autre, la réponse d'Allan Kardec est "Dans ce cas, il faut aller voir un medium afin de savoir pour quelle raison cet esprit ne se détache pas de la terre, et lui faire comprendre qu'il doit aller vers la lumière" (enfin, je résume...) Donc, est-ce qu'au temps d'Allan Kardec, on allait voir un médium comme on allait voir un médecin ? Les médiums étaient donc plus nombreux que de nos jours ? Car à notre époque, c'est porte close !! Mis à part les gourous qui mettent des papiers dans les boîtes aux lettres (et qu'on jette vite fait sans même les lire !!) : Que faire ? Les médiums de votre association (je crois même savoir, chère Laetitia, que........?) sont injoignables, même pour les membres actifs (sauf exception...) Alors..... comment faire pour "obéir à l'injonction d'Allan Kardec" ?? Excusez-moi, je monopolise le forum... mais je pense que ce sujet intéresse beaucoup de monde ! Très cordialement à vous.
  • durée du trouble

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    Bonjour. La durée du trouble est variable et nous ne pouvons vous dire s’il durera un jour, une semaine, un mois, une année voire beaucoup plus… Cela dépend de la profondeur du trouble qui est fonction de certains facteurs liés au caractère de l'individu et aux circonstances de la mort : nature du décès, âge du défunt, état psychologique d’esprit avant de mourir, croyances… Il est difficile généralement, en dehors d’une séance spirite, de savoir si une personne est encore dans le trouble ou non. Néanmoins, une rencontre pendant la décorporation nocturne, peut être le signe du changement d’état de l’esprit. Si l’on ramène de ce contact une sensation de sérénité, de bien -être, ceci peut être un indice du passage vers l’au-delà lumineux. Qui décidé ? L’esprit lui même. L’esprit, à un moment donné, sera réveillé de sa torpeur, sera percuté par toutes les pensées et prières qui lui sont destinées, et prendra conscience de son nouvel état. Il pourra alors rejoindre son guide. En ce qui concerne les bougies, leur nombre ou leur couleur, cela n’a aucun impact sur cette libération. La pensée dirigée, la prière sincère et amoureuse constituent les éléments essentiels de ce travail. Il n’y aura pas de ressenti ou de contact par ce biais. Bien cordialement.
  • durée du trouble

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    Bonsoir, Lors d'une mort violente, quelle est la durée du trouble ?? une semaine ou plus et qui décide...... Comment savoir si l'esprit est sorti du trouble ou encore dedans ??? Combien de bougies faut il lorsque l'on se concentre sur la photo d'un dcd par mort violente, deux beiges suffisent elles ?? Peut on espérer avoir un ressenti ou/et un contact par ce biais ?? Bonne fin de nuit
  • durée du trouble

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    Bonsoir, Lors d'une mort violente, quelle est la durée du trouble ?? une semaine ou plus et qui décide...... Comment savoir si l'esprit est sorti du trouble ou encore dedans ??? Combien de bougies faut il lorsque l'on se concentre sur la photo d'un dcd par mort violente, deux beiges suffisent elles ?? Peut on espérer avoir un ressenti ou/et un contact par ce biais ?? Bonne fin de nuit
  • durée du trouble

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    Bonsoir, Lors d'une mort violente, quelle est la durée du trouble ?? une semaine ou plus et qui décide...... Comment savoir si l'esprit est sorti du trouble ou encore dedans ??? Combien de bougies faut il lorsque l'on se concentre sur la photo d'un dcd par mort violente, deux beiges suffisent elles ?? Peut on espérer avoir un ressenti ou/et un contact par ce biais ?? Bonne fin de nuit
  • suicide voulu et aide aux autres

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    C
    Bonjour, Le suicide"conscient et réfléchi" est rare sur cette planète il arrive parfois qu’une personne qui se sache condamnée par la médecine désire mettre fin à ses souffrances et à sa vie de manière raisonnée sans crainte de l’au -delà et de la mort, nous avons eu quelques rares témoignages en ce sens cela suppose que la personne ait des certitudes spirituelles et ne craigne pas de retrouver dans l'au delà, alors oui dans ce cas le trouble peut être très léger mais la plupart du temps le suicide est un acte de détresse ou les considérations spirituelles ont rarement cours et en tous cas la survie est quelque chose qui est trop douloureux à envisager. Toute personne consciente de son au-delà peut aider d’autres esprits sachant toutefois que les esprits dans le trouble ont absolument besoin des pensées humaines pour en être délivré, proche des vibrations terrestres l’esprit souffrant reste sourd aux appels de l’au-delà. Le suicide n’est pas un acte qu’il faut expier mais une circonstance humaine qu’il faut apprendre à dépasser en revenant assez vite à la vie incarnée, c’est pourquoi il est important que l’esprit ait pris conscience de sa mort car alors il pourra bénéficier de l’appui de son guide qui par sa force amoureuse l’aidera à revenir dans la matière et à éviter le même écueil dans sa prochaine vie. Cordialement.
  • suicide voulu et aide aux autres

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    Bonsoir et merci des réponses que vous formulez ! Si une personne est consciente qu'en se suicidant elle sera dans le trouble et bloqué le temps qu'elle aurait dû vivre sur terre dans le bas astral, se peut il que le trouble passe plus vite puisqu'au moment de l'acte il en connaissait les aboutissants ?? Une fois dans le bas astral, vu qu'il est conscient de son acte, peut il aider les autres suicidés à aller vers la paix et lui rester dans cette zone en aidant les autres dans le trouble. La plupart des suicidés pensent que leur tristesse ou autre s'arrêtera avec la mort terrestre alors qu'il n'en est rien. Si la personne accomplit le suicide et désire en pénitence d'aider les autres dans le bas astral, cela ce peut-il ?? Merci
  • suicide voulu et aide aux autres

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    Bonsoir et merci des réponses que vous formulez ! Si une personne est consciente qu'en se suicidant elle sera dans le trouble et bloqué le temps qu'elle aurait dû vivre sur terre dans le bas astral, se peut il que le trouble passe plus vite puisqu'au moment de l'acte il en connaissait les aboutissants ?? Une fois dans le bas astral, vu qu'il est conscient de son acte, peut il aider les autres suicidés à aller vers la paix et lui rester dans cette zone en aidant les autres dans le trouble. La plupart des suicidés pensent que leur tristesse ou autre s'arrêtera avec la mort terrestre alors qu'il n'en est rien. Si la personne accomplit le suicide et désire en pénitence d'aider les autres dans le bas astral, cela ce peut-il ?? Merci
  • suicide voulu et aide aux autres

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    I
    Bonsoir et merci des réponses que vous formulez ! Si une personne est consciente qu'en se suicidant elle sera dans le trouble et bloqué le temps qu'elle aurait dû vivre sur terre dans le bas astral, se peut il que le trouble passe plus vite puisqu'au moment de l'acte il en connaissait les aboutissants ?? Une fois dans le bas astral, vu qu'il est conscient de son acte, peut il aider les autres suicidés à aller vers la paix et lui rester dans cette zone en aidant les autres dans le trouble. La plupart des suicidés pensent que leur tristesse ou autre s'arrêtera avec la mort terrestre alors qu'il n'en est rien. Si la personne accomplit le suicide et désire en pénitence d'aider les autres dans le bas astral, cela ce peut-il ?? Merci