Bonjour, oui Olivier fait toujours partie de notre cercle mais il ne possède pas de faculté particulière et n'est par conséquent pas médium. Son livre demeure le témoignage essentiel d'un travail entrepris durant de longues années à l'intérieur de notre association , un travail qui perdure toujours, à savoir la délivrance du bas-astral mais aussi la délivrance de la souffrance et du trouble. Il a donc recueilli les différents témoignages auprès de spirites et des médiums ayant participé activement à cette relation particulière, ajouterai-je particulièrement chrétienne de recevoir le mal et la souffrance afin de délivrer( du mal) et de libérer( de la souffrance).
Votre raisonnement est fort juste en ce qui concerne votre seconde question, la mort brutale, comme son nom l'indique surprend celui ou celle qui en est victime alors qu'il ne s'y attend pas ( accident, crise cardiaque). A cet instant, la pensée était ailleurs, elle était dans la vie et la brutalité ou la rapidité de la mort qui survient ne modifie pas cette pensée, c'est pourquoi en de nombreux témoignages, soit l'esprit a le sentiment d'être toujours vivant, soit il a le sentiment de rêver. Ceci étant, on ne peut pas non plus généraliser ces sentiments à tous les cas et il arrive, il est arrivé que d'autres victimes de mort violente aient su rapidement qu'ils étaient désincarnés( peut-être et sans doute parce qu'ils ont vu l'accident arriver et qu'alors leur pensée a pu être: " je vais mourir". Vous citez Allan Kardec, mort d'une rupture d'anévrisme. Il était alors très affairé, et je crois me souvenir qu'il compulsait des revues spirites lorsque l'accident survint, il ne s'aperçut de rien en un premier temps et poursuivait sa tâche jusqu'à ce qu'il voit son corps inanimé et Alexandre Delanne lui administrer du magnétisme. C'est à ce moment qu'il prit conscience de sa mort, la suite lui fut aisée car profond spirite, certain de la suite, il se dirigea rapidement vers le tunnel pour être accueilli et pour continuer sa tâche et sa vie sur un autre plan d'existence.
Pour ce dernier,le dégagement périsprital fut presque instantané et il est bien difficile d'évaluer même approximativement le temps que ce dégagement peut mettre. Il est certes de nombreux témoignages en ce sens et si le temps diffère pour chacun d'entre eux, il est à mettre en relation avec de nombreux paramètres( croyances ou religions, évolution, pensées au moment de la mort, soucis particuliers etc). C'est bien la raison pour laquelle nous invitons tous ceux qui nous lisent ou qui nous entendent à prier au moment du décès de quiconque, à diriger vers ce tunnel, vers le guide et celles et ceux, proches, amis, parents connus et aimés.
La notion de trouble reste complexe à définir, à synthétiser et surtout à généraliser. Il est un trouble passager que tout un chacun connaît ou connaîtra, il correspond à cette séparation définitive entre le corps et l'esprit, phénomène naturel que l'on appelle mort.Ce trouble va être de plus ou moins longue durée selon les différents paramètres définis plus haut. Puis certains vont prendre conscience et ainsi vivre leur vraie nature, leur état d'esprit, d'autres vont demeurer dans ce trouble dont seules des aides apportées, des prières , des pensées apportées pourront les libérer. Et troisième cas de figure, l'esprit malgré les prières, les pensées est trop endurci, donc trop inférieur, il demeure hermétique à cet amour donné. Pour ces cas, le spiritisme intervient avec des séances de délivrance du mal.
Il y a donc une légère similitude dans le phénomène mort qui entraîne le processus d'un trouble, mais la suite et la persistance ou non de ce trouble sera proportionnelle à l'évolution de chacun.
Dans son ouvrage, Olivier définit la mort brutale, suite à laquelle de nombreux esprits se crient toujours vivants et il précise en effet " hormis le suicide". Cela me paraît logique en la mesure ou celui ou celle qui se suicide s'attend "automatiquement" à mourir, puisqu'il le prémédite. A partir de ce fait, sa pensée sera axée sur sa désincarnation , sur sa mort et cet esprit n'aura par conséquent pas le sentiment d'être toujours en vie. Par contre il me faut déjà ajouter que ce n'est pas non plus systématique car si nous prenons l'exemple de quelqu'un qui pensait que tout finit avec la mort, qu'elle correspond à la rencontre avec le néant, avec rien. alors ce profil du parfait matérialiste dans l'idée sera étonné de continuer de penser, d'être et par conséquent aura l'illusion d'être toujours en vie. C'est en ce sens que je dis que l'au-delà est complexe à définir, de même que le processus de la mort, car ces 2 réalités dépendent de la psychologie et des croyances de chacun.
Espérant vous avoir davantage éclairée, bien cordialement à vous