Bonjour,
S’il y a eu comme vous dite des « extensions » dans l’histoire du vivant, elles s’étalent tout de même sur des millions d’années, ce en quoi il n’est pas très judicieux de parler « d’extensions massives et radicales ». Ce sont toujours des phénomènes progressifs et si la population de dinosaures fut sans doute massive en un temps, n’oublions pas que la période des dinosaures s’étale sur plusieurs millions d’années, sur une période beaucoup plus longue que celle de l’existence de l’humanité.
Quant au « processus normal de la vie », il n’est pas exempt de spiritualité, c’est-à-dire d’une certaine programmation que l’on peut qualifier de divine, avec des influences pensées d’esprits supérieurs à divers moments, donnant des impulsions fluidiques pour produire tel ou tel sens à l’évolution de la planète.
Quant à l’humanité dont l’histoire est très courte par rapport à l’histoire de la Terre, elle n’est pas vouée à sa propre destruction, il n’est pas encore question d’extinction mais d’une évolution possible sur laquelle il faut travailler. Et même si des circonstances climatiques ou autres rendront les choses plus difficiles, l ‘humain a toutes les potentialités pour s’adapter, à la seule condition qu’il évolue en conscience et en moralité, idée beaucoup plus intéressante que de dire avec fatalisme « nous mériterons de nous éteindre »…