Si le pape a des comptes à rendre à Dieu (son patron), cela n'est qu'une vue de l'Eglise, une institution bien humaine qui n'est pas forcément en adéquation avec la réalité du divin. Dans toute l'histoire de l'Eglise, les papes ont eu à prendre des décisions qui ne furent pas toujours très bien inspirées, et là, je vous renvoie à toute l'histoire de la papauté où vous trouverez de nombreuses décisions inconséquentes, ridicules, ou simplement inspirées par des nécessités politiques et guerrières qui n'avaient rien à voir avec la charité chrétienne. Cela dit, il y eut de bons papes, et Jean-Paul II fut de ceux-là (malgré des interventions critiquables sur bien des points), des personnages qui ont tenté de remplir au mieux leur rôle dans le sens chrétien qui répondait à leur foi et leurs convictions.<BR>Jean-Paul II aurait insisté pour que le cardinal Ratzinger lui succède ? Hé bien, vous m'apprenez quelque chose... Si tel est le cas, c'est sans doute parce que le cardinal Ratzinger fut le conseiller particulier et privilégié de Jean-Paul II, à qui il prêtait une oreille très attentive. <BR>Quant aux dons de guérisseurs, on en parle seulement maintenant, probablement parce que pour la canonisation envisagée, il est indispensable de trouver des miracles dans l'histoire du personnage.<BR><BR>