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Réincarnation

3.8k Sujets 4.8k Messages

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  • Nébuleuse...

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    P
    Si l'on part de l'hypothese de la véracité de la réincarnation,j'aimerai savoir,si dans une vie antérieure ayant été unis à une femme et à une autre dans cette vie;de qui serai-je le mari dans l'AU-DELA ?Désirant revoir aprés ma mort, ma femme qui est decedée depuis 16ans,j'avoue que si par le passé multiple des réincarnations j'ai contracté de multiples unions,dois je m'attendre aprés ma mort à me retrouver avec tous mes conjoints?Sans parler de l'hypothese ou eux même auraient contractés des unions dans des vies antérieures...Merci pour la réponse.Jacques.
  • une lumiere dans les ténébres................

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    L
    Message transmis bien que cela ne soit pas l'objet de ce forum
  • une lumiere dans les ténébres................

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    C
    Lisez et vous saurez ce que c 'est q u'une "vieille ame" et une lumiere dans les ténèbres!<BR>chercheuse;<BR><BR>Un jour, il se trouvait assis, dans son ashram, recouvert d'un manteau épais, en plein hiver.<BR><BR>Quand soudain, arrive doucement un dangereux cobra. Un de ses amis lui dit : "Surtout ne bougez pas ou il vous mord !".<BR><BR>Gandhi se statufie et le reptile est attrapé et enroulé dans son manteau, sans avoir eu le temps de lui faire du mal.<BR><BR>Après cette frayeur, l'ami lui demande : quel a été votre état mental à l'approche du danger ?<BR><BR>Réponse de Gandhi " D'abord, j'ai eu peur. J'ai senti la Mort. Puis, j'ai senti l'Amour et je me suis dit : je ne suis pas parfait, je peux bouger par peur, le cobra me mordra par peur aussi et s'il mord, ils le tueront. JE NE DOIS PAS BOUGER POUR SAUVER LE COBRA. Alors, je suis resté immobile" <BR><BR>
  • une lumiere dans les ténébres................

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    C
    Lisez et vous saurez ce que c 'est q u'une "vieille ame" et une lumiere dans les ténèbres!<BR>chercheuse;<BR><BR>Un jour, il se trouvait assis, dans son ashram, recouvert d'un manteau épais, en plein hiver.<BR><BR>Quand soudain, arrive doucement un dangereux cobra. Un de ses amis lui dit : "Surtout ne bougez pas ou il vous mord !".<BR><BR>Gandhi se statufie et le reptile est attrapé et enroulé dans son manteau, sans avoir eu le temps de lui faire du mal.<BR><BR>Après cette frayeur, l'ami lui demande : quel a été votre état mental à l'approche du danger ?<BR><BR>Réponse de Gandhi " D'abord, j'ai eu peur. J'ai senti la Mort. Puis, j'ai senti l'Amour et je me suis dit : je ne suis pas parfait, je peux bouger par peur, le cobra me mordra par peur aussi et s'il mord, ils le tueront. JE NE DOIS PAS BOUGER POUR SAUVER LE COBRA. Alors, je suis resté immobile" <BR><BR>
  • une lumiere dans les ténébres................

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    C
    Lisez et vous saurez ce que c 'est q u'une "vieille ame" et une lumiere dans les ténèbres!<BR>chercheuse;<BR><BR>Un jour, il se trouvait assis, dans son ashram, recouvert d'un manteau épais, en plein hiver.<BR><BR>Quand soudain, arrive doucement un dangereux cobra. Un de ses amis lui dit : "Surtout ne bougez pas ou il vous mord !".<BR><BR>Gandhi se statufie et le reptile est attrapé et enroulé dans son manteau, sans avoir eu le temps de lui faire du mal.<BR><BR>Après cette frayeur, l'ami lui demande : quel a été votre état mental à l'approche du danger ?<BR><BR>Réponse de Gandhi " D'abord, j'ai eu peur. J'ai senti la Mort. Puis, j'ai senti l'Amour et je me suis dit : je ne suis pas parfait, je peux bouger par peur, le cobra me mordra par peur aussi et s'il mord, ils le tueront. JE NE DOIS PAS BOUGER POUR SAUVER LE COBRA. Alors, je suis resté immobile" <BR><BR>
  • ai-je tord?

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    J
    L'évolution spirituelle ne se situe pas là. S'il y a des comportements excessifs dans ce que vous évoquez, ce ne sont pas ces comportements-là qui sont déterminants, mais bien davantage tout ce qui fait la relation humaine, bonne ou mauvaise, selon le degré de préoccupations intellectuelles et morales que l'on a.
  • OU ES L 'ESPRIT INCARNE DANS UN ESPRIT ATTEIND D AZEIMER??

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    J
    L'esprit reste incarné de façon tout à fait normale. Ce sont simplement certaines fonctions cérébrales qui sont altérées et ne suivent plus.
  • ai-je tord?

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    C
    Bonjoru<BR>Je voudrais savoir si on peut reconnaitre un reincarné EVOLUE par sa frugalité pour la bonne chair le vin et le sexe;??<BR>et son elevation spirituelle ,intellectuelle et morale, plus que pour totu ce qui sera attache a la matiere au charnel ?<BR>je vois autour d emoi des etres qui sont tres trés voraces mangeant immoderement boivent et secuellement sont plutot depraves, <BR>je ne peux pas considerer ces etres comme des esprits evolués; mais en devenir d evoluer ............ai je tord?<BR>Merci<BR>chercheuse
  • OU ES L 'ESPRIT INCARNE DANS UN ESPRIT ATTEIND D AZEIMER??

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    C
    ma question est contenue dans l' intitulé merci<BR>chercheuse
  • ai-je tord?

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    C
    Bonjoru<BR>Je voudrais savoir si on peut reconnaitre un reincarné EVOLUE par sa frugalité pour la bonne chair le vin et le sexe;??<BR>et son elevation spirituelle ,intellectuelle et morale, plus que pour totu ce qui sera attache a la matiere au charnel ?<BR>je vois autour d emoi des etres qui sont tres trés voraces mangeant immoderement boivent et secuellement sont plutot depraves, <BR>je ne peux pas considerer ces etres comme des esprits evolués; mais en devenir d evoluer ............ai je tord?<BR>Merci<BR>chercheuse
  • OU ES L 'ESPRIT INCARNE DANS UN ESPRIT ATTEIND D AZEIMER??

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    ma question est contenue dans l' intitulé merci<BR>chercheuse
  • ai-je tord?

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    Bonjoru<BR>Je voudrais savoir si on peut reconnaitre un reincarné EVOLUE par sa frugalité pour la bonne chair le vin et le sexe;??<BR>et son elevation spirituelle ,intellectuelle et morale, plus que pour totu ce qui sera attache a la matiere au charnel ?<BR>je vois autour d emoi des etres qui sont tres trés voraces mangeant immoderement boivent et secuellement sont plutot depraves, <BR>je ne peux pas considerer ces etres comme des esprits evolués; mais en devenir d evoluer ............ai je tord?<BR>Merci<BR>chercheuse
  • OU ES L 'ESPRIT INCARNE DANS UN ESPRIT ATTEIND D AZEIMER??

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    C
    ma question est contenue dans l' intitulé merci<BR>chercheuse
  • LE poids de l 'âme ????

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    J
    <BR>De nombreuses expériences, en effet, ont été faites pour tenter d'établir un poids du périsprit. Mais les phénomènes physiologiques annexes au moment du décès peuvent compliquer les choses, comme évoqué dans ces deux témoignages. <BR>Nous vous donnerons notre version, résultat de messages spirites. Le poids du périsprit incarné dans le corps physique est de 10g, mais pour quelqu'un qui est magnétiseur il est de 20g. Il s'agit certainement de valeurs approximatives, et qui semblent correspondre à peu près aux conclusions de ce monsieur McDougall.<BR>
  • LE poids de l 'âme ????

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    C
    Qu 'en pensez vous???<BR><BR>poids de l’âme est-il quantifiable ?<BR>Qui dit visualisation dit matière, même ténue, si bien qu’on a pensé pouvoir fournir une preuve empirique de l’âme en pesant le corps d’une personne mourante et en mesurant s’il y avait une perte significative au moment fatal. Ainsi ont été effectuées les premières tentatives de détermination du poids de l’âme humaine... et sans que la notion d’éthique ne semble un obstacle aux expérimentateurs qui sont passés à l’acte ! La rumeur court que les nazis n’auraient pas hésité à entreprendre une telle expérimentation dans leurs camps de la mort. Officiellement, le premier à s’être lancé dans ces expériences singulières de ‘gravimétrie animique’ est, en 1906, le Dr Duncan MacDougall, médecin américain au Massachusetts General Hospital de Boston, aidé par le Dr Sproull. De ces terribles pratiques de double-pesée de mourants, il aurait pu déduire : « Votre âme, Messieurs, pèse 21 grammes environ !». Il opéra avec une balance à fléau en plaçant six malades et rapporta un déséquilibre correspondant à une perte de poids de 11 à 21 grammes. En fait, MacDougall n’a jamais osé proclamer que ses essais étaient une preuve de l’existence de l’âme, mais tout au plus pouvaient-ils l’accréditer (hypothèse), compte tenu qu’aucune autre explication normale et physiologique ne fut trouvée à ce qu’il avait osé mettre en évidence. Il s’agissait de mystérieuses chutes de poids brusques au moment de la mort, mesurées sur des agonisants qui venaient de trépasser. D’où l’idée de prendre cet allègement soudain comme critère de l’instant de la mort, une notion longtemps incertaine. Pour réaliser ces évaluations, MacDougall avait sollicité l’aide volontaire de malades dits au stade terminal – des tuberculeux – et quand leur état ne leur laissait manifestement plus que quelques heures à vivre, il les plaçait sur un lit posé lui-même sur une charpente légère, laquelle servait de bascule sensible. Si bien que leur poids était suivi à 3 grammes près, sensibilité révélée du système de pesage. Les sujets cobayes étaient choisis parmi les plus épuisés physiquement afin que, par des soubresauts musculaires, ils ne viennent pas malencontreusement fausser la mesure ! En fait, les deux médecins constatèrent que les moribonds, encore vivants, perdaient déjà du poids et cela régulièrement, le phénomène étant certainement dû à une déshydratation par la sueur et la respiration : de 20 à 28 g/heure fut-il déterminé. D’ailleurs, plus l’instant fatal se rapprochait, plus cette déperdition se ralentissait pour donner lieu, au moment présumé du décès, à un soudain écart à la baisse se situant à 20, plus ou moins 8 à 9 grammes. Etait-ce là l’indice tangible que « quelque chose » quittait soudain le corps, l’allégeant d’autant ? Les discussions pour savoir de quoi il retournait furent couvertes par le tollé de protestations soulevé par le fait que les milieux hospitaliers avaient permis une expérimentation honteuse de cette nature.<BR><BR>Des tentatives d’explications physiques<BR>Pour affirmer que c’est bien l’âme qui s’exhale ainsi au moment précis de la mort, encore faut-il avoir éliminé toutes les autres causes plus pragmatiques susceptibles de justifier cette diminution soudaine de poids. L’air, par exemple, échappé des poumons lors du dernier souffle ? Exclu, répond MacDougall, estimant sa masse à un gramme, guère plus. Les effets de flatulence furent approximés à ce même ordre de grandeur, tandis qu’il était atrocement précisé que les ‘pertes’ de vessie et intestin, souvent constatées juste après le relâchement final, restaient bien sur le lit et n’étaient donc pas décomptées. Quant à l’hypothèse d’une flambée ultime de fièvre – on parle de 43 degrés – elle fut rejetée lorsque MacDougall fit remarquer que les morts par asthénie s’accompagnent plutôt d’une baisse de température. Il semble ensuite que des pressions furent exercées à l’encontre de MacDougall pour qu’il mette un terme à ses morbides activités. Si bien qu’on s’accorde à dire qu’il tenta seulement six fois sa détermination du poids de l’âme par double pesée, avant et juste après la mort. N’empêche que le docteur suédois Nils O’Jacobson, qui manifestait en 1971 des velléités de reprendre ces travaux, écrivit que MacDougall avait obtenu 92 résultats positifs, confirmant les 21 grammes ! D’où tenait-il ces informations complémentaires ? Deux autres chercheurs, Bernard Duffy, un Anglais et le Dr Zaalberg Van Zelst, en Hollande, auraient répété l’expérience, ayant trouvé l’un et l’autre une moyenne de 70 grammes ! L’âme s’alourdit-elle au fur et à mesure des incarnations ?<BR><BR><BR><BR>
  • LE poids de l 'âme ????

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    C
    Qu 'en pensez vous???<BR><BR>poids de l’âme est-il quantifiable ?<BR>Qui dit visualisation dit matière, même ténue, si bien qu’on a pensé pouvoir fournir une preuve empirique de l’âme en pesant le corps d’une personne mourante et en mesurant s’il y avait une perte significative au moment fatal. Ainsi ont été effectuées les premières tentatives de détermination du poids de l’âme humaine... et sans que la notion d’éthique ne semble un obstacle aux expérimentateurs qui sont passés à l’acte ! La rumeur court que les nazis n’auraient pas hésité à entreprendre une telle expérimentation dans leurs camps de la mort. Officiellement, le premier à s’être lancé dans ces expériences singulières de ‘gravimétrie animique’ est, en 1906, le Dr Duncan MacDougall, médecin américain au Massachusetts General Hospital de Boston, aidé par le Dr Sproull. De ces terribles pratiques de double-pesée de mourants, il aurait pu déduire : « Votre âme, Messieurs, pèse 21 grammes environ !». Il opéra avec une balance à fléau en plaçant six malades et rapporta un déséquilibre correspondant à une perte de poids de 11 à 21 grammes. En fait, MacDougall n’a jamais osé proclamer que ses essais étaient une preuve de l’existence de l’âme, mais tout au plus pouvaient-ils l’accréditer (hypothèse), compte tenu qu’aucune autre explication normale et physiologique ne fut trouvée à ce qu’il avait osé mettre en évidence. Il s’agissait de mystérieuses chutes de poids brusques au moment de la mort, mesurées sur des agonisants qui venaient de trépasser. D’où l’idée de prendre cet allègement soudain comme critère de l’instant de la mort, une notion longtemps incertaine. Pour réaliser ces évaluations, MacDougall avait sollicité l’aide volontaire de malades dits au stade terminal – des tuberculeux – et quand leur état ne leur laissait manifestement plus que quelques heures à vivre, il les plaçait sur un lit posé lui-même sur une charpente légère, laquelle servait de bascule sensible. Si bien que leur poids était suivi à 3 grammes près, sensibilité révélée du système de pesage. Les sujets cobayes étaient choisis parmi les plus épuisés physiquement afin que, par des soubresauts musculaires, ils ne viennent pas malencontreusement fausser la mesure ! En fait, les deux médecins constatèrent que les moribonds, encore vivants, perdaient déjà du poids et cela régulièrement, le phénomène étant certainement dû à une déshydratation par la sueur et la respiration : de 20 à 28 g/heure fut-il déterminé. D’ailleurs, plus l’instant fatal se rapprochait, plus cette déperdition se ralentissait pour donner lieu, au moment présumé du décès, à un soudain écart à la baisse se situant à 20, plus ou moins 8 à 9 grammes. Etait-ce là l’indice tangible que « quelque chose » quittait soudain le corps, l’allégeant d’autant ? Les discussions pour savoir de quoi il retournait furent couvertes par le tollé de protestations soulevé par le fait que les milieux hospitaliers avaient permis une expérimentation honteuse de cette nature.<BR><BR>Des tentatives d’explications physiques<BR>Pour affirmer que c’est bien l’âme qui s’exhale ainsi au moment précis de la mort, encore faut-il avoir éliminé toutes les autres causes plus pragmatiques susceptibles de justifier cette diminution soudaine de poids. L’air, par exemple, échappé des poumons lors du dernier souffle ? Exclu, répond MacDougall, estimant sa masse à un gramme, guère plus. Les effets de flatulence furent approximés à ce même ordre de grandeur, tandis qu’il était atrocement précisé que les ‘pertes’ de vessie et intestin, souvent constatées juste après le relâchement final, restaient bien sur le lit et n’étaient donc pas décomptées. Quant à l’hypothèse d’une flambée ultime de fièvre – on parle de 43 degrés – elle fut rejetée lorsque MacDougall fit remarquer que les morts par asthénie s’accompagnent plutôt d’une baisse de température. Il semble ensuite que des pressions furent exercées à l’encontre de MacDougall pour qu’il mette un terme à ses morbides activités. Si bien qu’on s’accorde à dire qu’il tenta seulement six fois sa détermination du poids de l’âme par double pesée, avant et juste après la mort. N’empêche que le docteur suédois Nils O’Jacobson, qui manifestait en 1971 des velléités de reprendre ces travaux, écrivit que MacDougall avait obtenu 92 résultats positifs, confirmant les 21 grammes ! D’où tenait-il ces informations complémentaires ? Deux autres chercheurs, Bernard Duffy, un Anglais et le Dr Zaalberg Van Zelst, en Hollande, auraient répété l’expérience, ayant trouvé l’un et l’autre une moyenne de 70 grammes ! L’âme s’alourdit-elle au fur et à mesure des incarnations ?<BR><BR><BR><BR>
  • LE poids de l 'âme ????

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    C
    Qu 'en pensez vous???<BR><BR>poids de l’âme est-il quantifiable ?<BR>Qui dit visualisation dit matière, même ténue, si bien qu’on a pensé pouvoir fournir une preuve empirique de l’âme en pesant le corps d’une personne mourante et en mesurant s’il y avait une perte significative au moment fatal. Ainsi ont été effectuées les premières tentatives de détermination du poids de l’âme humaine... et sans que la notion d’éthique ne semble un obstacle aux expérimentateurs qui sont passés à l’acte ! La rumeur court que les nazis n’auraient pas hésité à entreprendre une telle expérimentation dans leurs camps de la mort. Officiellement, le premier à s’être lancé dans ces expériences singulières de ‘gravimétrie animique’ est, en 1906, le Dr Duncan MacDougall, médecin américain au Massachusetts General Hospital de Boston, aidé par le Dr Sproull. De ces terribles pratiques de double-pesée de mourants, il aurait pu déduire : « Votre âme, Messieurs, pèse 21 grammes environ !». Il opéra avec une balance à fléau en plaçant six malades et rapporta un déséquilibre correspondant à une perte de poids de 11 à 21 grammes. En fait, MacDougall n’a jamais osé proclamer que ses essais étaient une preuve de l’existence de l’âme, mais tout au plus pouvaient-ils l’accréditer (hypothèse), compte tenu qu’aucune autre explication normale et physiologique ne fut trouvée à ce qu’il avait osé mettre en évidence. Il s’agissait de mystérieuses chutes de poids brusques au moment de la mort, mesurées sur des agonisants qui venaient de trépasser. D’où l’idée de prendre cet allègement soudain comme critère de l’instant de la mort, une notion longtemps incertaine. Pour réaliser ces évaluations, MacDougall avait sollicité l’aide volontaire de malades dits au stade terminal – des tuberculeux – et quand leur état ne leur laissait manifestement plus que quelques heures à vivre, il les plaçait sur un lit posé lui-même sur une charpente légère, laquelle servait de bascule sensible. Si bien que leur poids était suivi à 3 grammes près, sensibilité révélée du système de pesage. Les sujets cobayes étaient choisis parmi les plus épuisés physiquement afin que, par des soubresauts musculaires, ils ne viennent pas malencontreusement fausser la mesure ! En fait, les deux médecins constatèrent que les moribonds, encore vivants, perdaient déjà du poids et cela régulièrement, le phénomène étant certainement dû à une déshydratation par la sueur et la respiration : de 20 à 28 g/heure fut-il déterminé. D’ailleurs, plus l’instant fatal se rapprochait, plus cette déperdition se ralentissait pour donner lieu, au moment présumé du décès, à un soudain écart à la baisse se situant à 20, plus ou moins 8 à 9 grammes. Etait-ce là l’indice tangible que « quelque chose » quittait soudain le corps, l’allégeant d’autant ? Les discussions pour savoir de quoi il retournait furent couvertes par le tollé de protestations soulevé par le fait que les milieux hospitaliers avaient permis une expérimentation honteuse de cette nature.<BR><BR>Des tentatives d’explications physiques<BR>Pour affirmer que c’est bien l’âme qui s’exhale ainsi au moment précis de la mort, encore faut-il avoir éliminé toutes les autres causes plus pragmatiques susceptibles de justifier cette diminution soudaine de poids. L’air, par exemple, échappé des poumons lors du dernier souffle ? Exclu, répond MacDougall, estimant sa masse à un gramme, guère plus. Les effets de flatulence furent approximés à ce même ordre de grandeur, tandis qu’il était atrocement précisé que les ‘pertes’ de vessie et intestin, souvent constatées juste après le relâchement final, restaient bien sur le lit et n’étaient donc pas décomptées. Quant à l’hypothèse d’une flambée ultime de fièvre – on parle de 43 degrés – elle fut rejetée lorsque MacDougall fit remarquer que les morts par asthénie s’accompagnent plutôt d’une baisse de température. Il semble ensuite que des pressions furent exercées à l’encontre de MacDougall pour qu’il mette un terme à ses morbides activités. Si bien qu’on s’accorde à dire qu’il tenta seulement six fois sa détermination du poids de l’âme par double pesée, avant et juste après la mort. N’empêche que le docteur suédois Nils O’Jacobson, qui manifestait en 1971 des velléités de reprendre ces travaux, écrivit que MacDougall avait obtenu 92 résultats positifs, confirmant les 21 grammes ! D’où tenait-il ces informations complémentaires ? Deux autres chercheurs, Bernard Duffy, un Anglais et le Dr Zaalberg Van Zelst, en Hollande, auraient répété l’expérience, ayant trouvé l’un et l’autre une moyenne de 70 grammes ! L’âme s’alourdit-elle au fur et à mesure des incarnations ?<BR><BR><BR><BR>
  • uen seule explication ( selon moi.)

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    J
    L'évolution est un long cheminement qui ne peut pas se mesurer sur le court terme. Une répulsion ou une antipathie peut perdurer d'une vie à une autre, parce que les deux intervenants (supposés dans votre exemple), n'ont pas fondamentalement changé depuis leur vécu antérieur. Sur un exemple comme celui-ci, il faut souvent plusieurs vies avant que les uns et les autres transforment la haine en amour. Si l'on pouvait d'une vie à une autre transformer la haine en amour, cela signifierait une métamorphose subite des individus, ce qui bien évidemment n'est pas le cas, et la vie humaine nous le démontre tous les jours. <BR>Si l'on regarde l'évolution d'un individu sur la totalité d'une vie, ce que l'on peut mesurer sur soi-même si l'on a un certain âge, a-t-on fondamentalement changé entre l'âge de 20 ans et celui de 50 par exemple ? On a pu acquérir une certaine maturité par la culture, la vie et l'expérience, mais les écueils de notre personnalité profonde sont-ils vraiment résolus ? En général, non. Hé bien d'une vie à une autre, c'est un peu la même chose, même si l'on a pu entre temps avancer un peu en conscience dans l'au-delà.
  • La réincarnation

    2
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    L
    Bonjour Erine, il est vrai que face à la mort, c'est ou la vie continue comme le pensent des milliards de personnes, que ce soit au nom d'une philosophie, au nom d'une religion,ou au nom des communications post-mortem reçues par des milliers de personnes, ou bien c'est le "néant", c'est-à-dire plus rien, ni existence, ni pensée, un corps qui retombe à la poussière du limon de la terre.<BR>Partant du principe philosophique de différentes formes de pensées, mais partant en ce même domaine de la philosophie spirite, en effet existe le concept de la réincarnation. Ce concept explique et démontre que l'âme ou l'esprit survit au corps et doit poursuivre un chemin d'évolution ( connaissance et morale)et que l'esprit trouve ces éléments d'avancement par le retour aux chairs. Ceci étant, ce retour aux chairs n'est pas " instantané" et consécutif dans le temps immédiat à la mort physique et nombreux sont celles et ceux qui retrouvent leurs proches, leurs amours pluriels lors de leur décès même si celui-ci intervient bien plus tard.En matière de réincarnation, il n'est pas de règle précise et certains esprits, il est vrai peuvent se réincarner très vite et d'autres continuer et d'apprendre dans l'au-delà avant d'envisager le retour à la matière.De multiples paramètres inhérents au parcours de chacun, à son passé et plus encore à ses passés interviennent en ce sens. Cependant il est certain que même en cas de réincarnations de certains parmi celles et ceux que l'on a aimés et que l'on aimerait retrouver, les sentiments et les souvenirs ne pouvant s'éteindre , la rencontre se fait toujours ultérieurement.<BR>Cordialement
  • uen seule explication ( selon moi.)

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    C
    Bonjour <BR>Jeee viens de voir un reportage sur le s parents maltraitants et ce qui est encore plus incomprehensible c est quand une mère ,adore 2 des 3 enfants et ne maltraite que l un des 3!!!<BR>uen sorte de repulsion vis a vis de ce pauvre enfant!<BR>donc selon moi, ceci ne peut s 'expliquer que par la vie passée de ces deux là etant sans doute 2 ennemies jurés et se retrovant la avec chevillé au cour ce sentiment de rejet!<BR>si oui, alors comment et pourquoi?<BR> a quoi sert de se retrouver pour CONTINUER A SE HAIR et RE commncer encore? ca n' est pas ce que j appele une evolution!!<BR> c est juste encore 2 personnes qui SOUFFRENT!,<BR>deciedement malgre mes lectures ,malgre mes recherches ,certaines choses me restent incomprehensibles!<BR> et ce n 'est pas faute d 'essayer croyez moi!<BR>chercheuse