<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[La liberté]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bonjour , j'ai une simple question :</p>
<p dir="auto">Peut-on croire en Dieu et être aussi libre qu'une personne athée ?</p>
<p dir="auto">Parce que je déteste tous les dogmes , quelqu'ils soient et qui privent les gens de liberté et de pouvoir profiter de la vie telle qu'elle nous vient...</p>
<p dir="auto">Je me reconnais beaucoup dans le spiritisme , mais j'ai très peur quand je vois les mots Jésus , chrétiens , monothéisme , revenir souvent dans vos sujets...</p>
<p dir="auto">Pour moi , l'église a été une période traumatisante et je ne veux plus revivre ça...</p>
<p dir="auto">En fait peut-on être spirite et vivre comme une personne peu fervente qui ne se prend pas la tête ?</p>
<p dir="auto">Merci !</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/78072/la-liberté</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 14:45:08 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/78072.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Fri, 15 Aug 2014 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to La liberté on Fri, 15 Aug 2014 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Votre question est assez délicate, car elle pose le problème du concept de liberté. Si la liberté consiste uniquement à pouvoir vivre comme on l’entend, libre de toute pression, pour qui « ne se prend pas la tête » sur quoi que ce soit, c’est une conception assez restrictive de la liberté. En tant que spirites, nous envisageons la liberté à partir d’un contenu, d’une connaissance et ensuite d’une réflexion sur cette connaissance pour en faire quelque chose dans l’action. Il y a certes plusieurs niveaux : l’on peut se contenter d’une connaissance métaphysique dans laquelle on admet des principes et en rester là. On peut également voir comment cette connaissance peut nous servir pour participer à la vie d’une façon ou d’une autre en tentant d’appliquer les principes spirites. Et puis l’on peut aussi devenir un militant spirite, ce qui correspond à un engagement choisi pour participer à une cause et la défendre. Il y a donc plusieurs niveaux dans la façon dont on va concevoir la réalisation d’un apport spirite. Et s’il y a un sens noble à donner au mot liberté, ce sera celui de l’action dans la réalisation active d’une vie à partir des éléments auxquels nous croyons. Il y donc toute une différence à faire entre la liberté passive et la liberté active.</p>
<p dir="auto">Concernant le vocabulaire spirite qui peut faire penser aux religions, il suffit d’en reprendre les définitions spirites pour bien faire la différence entre dogme et principe réfléchi. Par exemple, on n’a pas trouvé d’autre dénomination satisfaisante pour parler de Dieu, alors nous employons le même terme que la religion, tout en lui donnant un sens différent. Quant à Jésus, on ne va pas l’occulter sous prétexte que son message a été souvent travesti par 2000 ans d’histoire religieuse. Et si nous employons parfois le mot chrétien, cela doit être avec toute la précision nécessaire afin de ne pas être assimilé à un catholique ou à un protestant. Chrétien signifie pour nous être en accord avec le message originel de Jésus, alors qu’en religion chrétien signifie catholique, protestant, orthodoxe, évangéliste ou autre. Faut-il pour autant éliminer certains mots de notre vocabulaire ? Nous ne le pensons pas, étant entendu que l’on en arriverait rapidement à une dérive sémantique, quand un mauvais synonyme retraduirait très mal le sens profond d’un mot. Nous l’avons fait cependant dans certains cas, par exemple pour l’ange gardien que nous appelons maintenant le guide, afin qu’il n’y ait plus de confusion avec l’ange de la religion qui est un être à part dans la création ; alors même qu’Allan Kardec employait indifféremment les deux termes dans ses ouvrages, en un temps où le vocabulaire religieux pouvait encore servir de transition.<br />
Ensuite pour être tout à fait clair, il faut donner un sens historique au spiritisme, qui, s’il est né au XIXe siècle, à partir d’une meilleure compréhension de la manifestation des esprits qui n’étaient plus des anges ou des démons, a été la continuité de révélations précédentes et en particulier celle de Jésus qui fut à sa façon l’un des précurseurs du spiritisme, n’ayant pas encore tout dévoilé de la vie après la mort, ou en tout cas n’ayant pas été totalement compris sur ce point. En tant que spirites, nous ne pouvons occulter des prophètes qui avaient déjà en leur temps donné une orientation. La seule chose que nous réfutons, c’est l’exploitation de pensées spirituelles à caractère universel, transformées en principes dogmatiques mis au service des pouvoirs à la fois politiques et religieux.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/97337</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/97337</guid><dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator><pubDate>Fri, 15 Aug 2014 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>