<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[20820 IVG, réponse à If]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Votre appel, dont personne ne peut rester insensible, semble montrer, à travers les mots que vous employez, que vous avez une certaine approche spirite ; le fait de vous adresser à un forum spirite le montre en tout cas.<br />
La réponse qui vous est faite, notamment en suggérant à votre fille de « se faire aider par des personnes qualifiées pour éclairer son choix » parait une réponse de bon sens mais est imprécise car qui, en dehors de spirites ayant la connaissance du processus de réincarnation et des conséquences liées à un avortement, pourrait vous aider ?<br />
De plus faire reposer la décision d’avorter ou pas sur une jeune fille désemparée et un entourage qui ne l’est pas moins sous prétexte que le choix lui « appartient en totalité » me semble encore moins la solution au problème. Certes il est des critères décisionnels personnels qui devront peser dans ce choix mais ce qu’il faut considérer avant tout, c’est que la vie est une chose précieuse, sorte de don divin qui nous est donné et pour lequel il ne nous appartient pas, sauf cas exceptionnel ou la vie de la mère est en danger, d’en décider la fin. C’est donc la connaissance du principe de la réincarnation et les conséquences d’un avortement non thérapeutique tant pour la mère que pour l’esprit se réincarnant, qui doivent guider la décision.<br />
Ce principe peut se résumer en quelques mots : L’esprit qui se réincarne est déjà un être en devenir lors de sa préparation dans le plan spirituel avec sa future mère mais surtout pendant l’union du périsprit avec l’ovule fécondé et ceci bien avant le début de la grossesse proprement dite. Quant aux conséquences d’un avortement non thérapeutique, elles sont multiples et à des degrés divers, aussi bien pour la mère que pour l’esprit qui n’a pu se réincarner et ceci tant dans la vie actuelle que celles qui suivront.<br />
Enfin, le sentiment de culpabilité après un avortement ne pourra jamais totalement « être dépassé » ; il sera toujours présent, notamment au crépuscule de sa vie, moment  où l’on aborde souvent une phase interrogative sur la mort et le sens que l’on a donné à sa vie. En tout état de cause un avortement ne peut être accepté dans l’au-delà, comme un signe d’évolution<br />
Le suicide et l’avortement, particulièrement chez les jeunes sont des phénomènes inquiétants qui tendent à se banaliser. Actuellement seul le spiritisme est en mesure d’apporter une réponse à la lutte contre ces fléaux, par la connaissance des phénomènes d’incarnation et de désincarnation … encore faut-il qu’il soit écouté !</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/77619/20820-ivg-réponse-à-if</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 17:38:15 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/77619.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Tue, 27 Aug 2013 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to 20820 IVG, réponse à If on Tue, 27 Aug 2013 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bonjour,<br />
Oui, tout à fait d'accord avec cet argumentaire où les définitions spirites sont données du point de vue des principes et de la morale. Il est bon en effet de rappeler ces fondamentaux, mais nous ne pouvons aller au-delà dans le conseil donné, car chacune et chacun se retrouve face à ses propres responsabilités et il ne nous appartient pas de porter un jugement sur les choix qui seront faits. Si nous sommes prudents et réservés sur ce genre de question, c’est peut-être aussi pour faire l’équilibre avec certains milieux spirites qui pèchent par excès, en portant des jugements catégoriques à l'encontre des personnes concernées, en leur disant que la faute leur sera lourdement comptée le jour de le mort et autres propos de ce genre ne laissant place à aucune compassion ni compréhension devant les souffrances humaines.<br />
Pour notre part, nous évitons tout jugement catégorique ne tenant pas compte des détresses humaines. Et sur ce sujet comme pour celui du suicide, nous devons également mesurer toutes les détresses sociales où il faut parfois envisager des responsabilités collectives, ce qui est très souvent le cas pour le problème du suicide.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/96431</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/96431</guid><dc:creator><![CDATA[Jacques g]]></dc:creator><pubDate>Tue, 27 Aug 2013 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>