<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[esprit  PRISONNIER.............]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">BONJOUR A TOUTE L EQUIPE<br />
je voudrais savoir s il vous plait, si l epsritprisonneir d un corps agé et devenu ' legume' est rellement PRISONNIER ET SI IL SE LANGUI D ETRE SERPARE DE CE CORPS ET D' ETRE LIBERE?<br />
ET SI OUI PEUT T IL ACCELERER LA MORT PHYSIQUE DE CE CORPS QUI LE TIENS PRISONNIER ET DANS LEQUEL IL ET EN   PRISON?et inutile;<br />
MERCI<br />
MARIE</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/72737/esprit-prisonnier.............</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 13:42:11 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/72737.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 07 Jan 2009 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to esprit  PRISONNIER............. on Wed, 07 Jan 2009 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bonjour Marie. Dans un état où le physique ne suit plus, l'esprit peut en effet se sentir prisonnier d'une condition qui ne lui convient plus, un esprit qui peut aussi avoir hâte de sa libération. Quant à accélérer le processus de la mort, cela ne fait pas vraiment partie de nos capacités naturelles, car on ne peut dominer sa propre physiologie. Si par exemple le coeur est solide, une personne en très mauvais état physique peut encore tenir longtemps.<br />
On doit cependant aller plus loin dans la réflexion en tenant compte de l'état d'esprit de la personne, et là ce sera beaucoup plus subtil. Il y a tout d'abord un réflexe de conservation qui fait que même des personnes souhaitant consciemment la mort, résistent cependant inconsciemment, ne la souhaitant pas vraiment au fond d'elles-mêmes. A contrario, d'autres personnes se sentent prêtes à partir en toute sérénité, là il n'y a plus de conflit entre le conscient et l'inconscient, et le départ peut alors se faire plus rapidement. Cela signifie évidemment que l'esprit, selon sa nature, ses angoisse ou sa sérénité, peut freiner ou accélérer le processus. S'il sait en toute conscience que sa survie n'a plus de sens, l'esprit va lâcher prise et le corps suivra. Cela pourrait contredire ce que j'ai dit juste avant, mais ne généralisons rien, car le processus psychologique que je viens de décrire ne s'applique pas si facilement à tous les cas. Voyons par exemple des cas dramatiques comme celui de Vincent Humbert et d'autres, qui, souhaitant en finir, ont toujours les ressources vitales qui les en empêchent.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/86669</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/86669</guid><dc:creator><![CDATA[Jacques g]]></dc:creator><pubDate>Wed, 07 Jan 2009 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>