<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Suite (encore) à Jacques sur sa vision du spiristime.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Cher Jacques, je suis bien navré de notre confrontation de point de vue, mais je ne peux me résigner à me taire. Nous touchons là à une articulation sine qua non du spiritisme. Quel crédit apporter aux enseignements des esprits ?&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Vous n’avez répondu à aucune de mes oppositions et vous continuez à présenter le travail des esprits comme ceux de n’importe quels idéologues humains, révisable et amendable. Les passages que j ‘ai proposés sont pourtant clairs et sans équivoque. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Quand vous dites : « N'a-t-on pas le droit de remettre à jour des conceptions mal formulées d'une morale qui avait sans doute sa raison d'être à une époque, pour avec le temps, redéfinir des notions trop sommaires à la lumière de messages spirites et de réflexions plus récentes ? »&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Vous déclarez-donc que les Esprits supérieurs avaient mal formulé et donc mal travaillé et que vous Jacques vous pensez que c’était insuffisant. C’est peut-être votre hyper sensibilité à tout ce qui peut ressembler, même de loin, à quelque chose de la chrétienté qui ressort d’une manière épidermique ! &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Qu’est-ce qui permet de penser que les esprit de l’époque d’Allan Kardec étaient moins  avancés que ceux d’aujourd’hui ? Ou alors nous sommes autorisés de penser 1) que leurs points de vues, puisqu’il ne s’agit plus de vérité, étaient ‘filtrés’ par le mental du médium, probablement inconsciemment et par conséquent sans valeur de vérité. Ce qui est peut-être le cas ! 2) qu’ils ont présenté comme vérité divine quelque chose de personnel ou volontairement amoindri afin de ne pas offusqué les biens pensant de l’époque ! Dans le premier cas amoindrissement et édulcoration par le médium, incompétence des esprits, dans le second lâcheté…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Quand vous dites :  « Si vous trouvez en n'importe quelle oeuvre (philosophique, scientifique ou autre) quelque chose d'achevé, d'abouti et de définitif en tout point, vous risquerez fatalement de tomber dans le dogmatisme, parce que vous aurez considéré qu'il existe quelque part l'absolue vérité au-delà de laquelle il n'y a plus rien à dire ou à découvrir. »&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Vous parlez là de travail et de point de vue d’humains !&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Quand vous dites : « Même Allan Kardec en son temps vous aurait répondu que "non", parce que lui, n'était pas un dogmatique, mais un personnage toujours prêt à la remise en question si on lui démontrait le contraire de ses affirmations, fussent-elles de provenance spirituelle. »&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Encore une fois vous parlez là de travail et de point de vue d’humains ! J’en arrive à me demander si vous croyez en Dieu, cher Jacques, car à vous lire régulièrement sur se site cela ne ressort pas très clairement ou du moins Il n’est pas très présent dans votre phraséologie.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La vraie question est donc bien celle de la crédibilité à apporter aux enseignements des esprits. Ou alors le spiritisme n’est ni plus ni moins qu’une philosophie, parmi d’autres, auquel cas cela ne représente plus le moindre intérêt !&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous ne sommes plus là dans des divergences sur des mots mais bien sur des idées.&lt;BR&gt;Vous voudrez bien, j’ose espérer, me pardonner cher Jacques mais malgré toute l’estime dont je suis sûr vous êtes digne, je ne souscris pas à votre approche restrictivement matérielle du spiritisme. Quant à moi, je garde au chaud, en mon cœur, le Livre des Esprits comme il fut écrit, dans sa merveilleuse cohérence sans retrancher selon mes goûts ce qui ne me plairait pas et si vous me connaissiez mieux vous verriez que je ne suis absolument pas ‘coincé’, ‘rétrograde’, figé psychologiquement. Bien au contraire.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Avec toute ma gratitude… Cordialement.&lt;BR&gt;yvan&lt;BR&gt;</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/67060/suite-encore-à-jacques-sur-sa-vision-du-spiristime.</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 14:58:46 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/67060.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Suite (encore) à Jacques sur sa vision du spiristime. on Wed, 14 Mar 2007 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Pour mieux resituer tout cela, revenons encore au contexte d'une époque : Allan Kardec est sollicité par quatre personnes ayant reçu des cahiers entiers de messages (dont Victorien Sardou). Après analyse de ces messages, il perçoit clairement qu'il y a un fond de vérité qui mérite d'être étudié et approfondi. Ensuite, il a recours à une dizaine de médiums pour faire un travail comparatif, et ce sera la base du Livre des Esprits, où les questions réponses correspondent pour l'essentiel à une synthèse faite par Allan Kardec lui-même à partir des informations réunies, comparées et confrontées entre elles. Comme vous le suggérez, des choses ont pu être "filtrées par le mental des médiums", ce qui n'est pas rare dans le contexte d'un développement médiumnique et les médiums sollicités n'étaient pas forcément très expérimentés pour avoir le recul nécessaire, au point d'ailleurs que c'est Allan Kardec lui-même, qui dans le même temps, dut définir les lois de la médiumnités à partir de ses observations. Dans ce travail considérable qu'il faut situer sur cinq ans maximum (entre les débuts et la sortie du Livre des Esprits et du Livre des Médiums), et quelle que soit la valeur des esprits qui n'est pas à remettre en cause, y avait-il le recul nécessaire pour s'assurer que la doctrine était parfaite en tout point ? N'y avait-il pas des influences culturelles chez des médiums encore peu expérimentés, mais savamment guidés dans leur travail par Allan Kardec ? Il en est sorti tout de même un ensemble philosophique (ou doctrinal selon le terme), où tous les grands principes définis restent la base indéfectible du spiritisme. Si d'un point de vue moral, tout est orienté selon la loi des épreuves et expiations, il me semble qu'il y a là un facteur culturel qui a influencé la ligne de la doctrine, mais ce n'est pas pour autant qu'il faille tirer des conclusions sur la crédibilité des esprits. &lt;BR&gt;S'il n'y avait pas eu le travail d'Allan Kardec, le spiritisme philosophique n'aurait pas existé. Ce fut un premier corps de doctrine indispensable pour délimiter les grands principes spirites (sur Dieu, la réincarnation, le périsprit, le fluide vital, l'échelle évolutive, la pluralité des mondes, les conditions de la médiumnité, etc.). Si sur le plan d'une justice divine qui nous paraît aujourd'hui trop caricaturale, il y a des choses à réviser, il n'y a vraiment pas de quoi se prendre la tête. Des point précis ont été reconsidérés depuis 150 ans, dans toute l'histoire du spiritisme, considérant que le Livre des Esprits, malgré son incomparable qualité, pouvait être revu et corrigé en fonction d'informations plus précises, reçues et réfléchies par les spirites eux-mêmes. Il n'est donc pas question de remettre en cause la qualité "d'esprits supérieurs" qui se manifestaient à Allan Kardec. Nous reconnaissons qu'ils ont apporté l'essentiel des grands principes incontournables et indéfectibles jusqu'à aujourd'hui en matière de spiritisme. Ces principes ont été confirmés dans la continuité spirite et même hors spiritisme (NDE, observations de Stevenson, etc.). Il faut donc en conclure que le spiritisme est évolutif, et ce, grâce à l'apport d'expériences complémentaires, de messages complémentaires et d'une réflexion toujours plus précise et plus fine à partir de tout ce qui est reçu et constaté. Qu'il s'agisse des témoignages des esprits, des témoignages de NDE, des régressions sous hypnose, des constatations de Stevenson chez les enfants qui se souviennent de leur antériorité, nulle part il n'y a trace de cette implacable loi de l'épreuve, de l'expiation ou de la punition, mais davantage une mise en évidence des causes et des effets, dans une appréhension naturelle des choses, sans qu'il y ait besoin d'y voir la main d'un Dieu justicier. Tous les principes de l'évolution dépendent évidemment de desseins divins, et dans ces desseins il y a le libre arbitre, la responsabilité, la prise de conscience progressive, l'apprentissage de l'amour, la rédemption et le pardon. &lt;BR&gt;</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/75323</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/75323</guid><dc:creator><![CDATA[Jacques g]]></dc:creator><pubDate>Wed, 14 Mar 2007 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>